Howtos GNU/Linux .: kozaki :. Howtos GNU/Linux

Guide de Survie sous LinuxIV - Les périphériques

Généralités

L'installation de périphériques sous Linux *peut* etre un vrai problème. Enfin, *pouvait* vu les améliorations considérables intervenues avec les noyaux 2.6.x (depuis 2004-2005). Mais il peut encore vous arriver un "hic" rendant utiles les bonnes vielles méthodes.

  • Dans les bons cas (matériel courant et pas trop récent, distribution récente et auto-configurable), il n'y a rien a faire, ca marche tout seul.
  • Dans les cas un peu moins bons, le pilote du périphérique existe, mais il faut le trouver, par exemple sur le net. Il suffit généralement de suivre les indications du ReadMe, du INSTALL ou de la page web pour y arriver.
    Le problème est souvent d'identifier quel est le VRAI nom de votre périphérique. Pour cela, plusieurs solutions en ligne de commande selon les cas :
    cat /proc/scsi/scsi
    cat /proc/bus/usb/devices
    lspci -v (lspcidrake pour Mandriva)
    Ces commandes vous réserveront souvent des surprises concernant le vrai fabricant de votre matériel que vous croyiez etre de grande marque...
    Dernier recours : le démontage. Vous démontez les capots, et vous cherchez a lire ce qui est écrit sur les puces ou les cartes.
  • Dans les tres mauvais cas, il n'existe aucun pilote. À moins de l'évrire vous-meme (désassemblage du pilote Windows, etc.), il vous reste la chance que votre périphérique soit proche d'un périphérique existant (meme marque de composant, etc.). Dans ce cas, contactez l'auteur de ce pilote, expliquez-lui votre cas, et il est tres possible qu'apres changement de quelques parametres, votre matériel fonctionne tres honorablement. Les autres utilisateurs seront clairement ravis !

Disque dur

Des informations intéressantes en tapant : cat /proc/ide/hda/settings (pour les disques IDE).

Disque UDMA

Ces disques sont gérés automatiquement des l'installation par la plupart des distribs récentes.
Votre disque apparaîtra comme hde (Les 4 premieres lettres sont réservées aux 4 premiers connecteurs IDE)

Pour faire marcher un disque dur ata100 il faut que le noyau supporte le chipset pci ata100 de la carte mère. Seul un vieux kernel nécessitera une recompilation (guide >>> ) afin d'activer :
IDE, ATA and ATAPI block device > Generic PCI IDE bus master support > sélectionner le chipset de la carte-mere
Par exemple :
- HPTblabla pour les cartes meres ABIT KT7-raid
- VIA82CXXX pour les cartes-meres ASUS A7V et A7V133
La plupart des distributions reconnaissent le ata100 des l'installation : Redhat 7.1+, Slackware-current (avec la disquette boot ata100 ou emuscsi ), Mandriva 8+, en fait, toutes les distribs qui ont le noyau 2.4.x ou un ancien noyau patché.
Optimiser l'acces 32 bits UDMA des disques IDE

Auparavant la plupart des distribs réglaient l'acces disque dur sur 16 bits pour les disques IDE.
Néanmoins l'accès 32-bits est pris en charge depuis 2002 (Mandriva 8.2+, Red Hat 7.2+)

  • Vous pouvez vérifier avec hdparm et la commande : hdparm -c /dev/hda
  • Le débit obtenu peut etre vérifié par :
    hdparm -t /dev/hda
  • Vous forcez l'acces 32 bits par : hdparm -c 1 -d 1 /dev/hda
    (manoeuvre inverse : mettre 0 au lieu de 1). Si ca ne marche pas, c'est que vous n'avez pas le support PCI bus-master DMA compilé dans le kernel.
  • Vérifiez le nouveau débit. Chez moi, je passe de 3.29 MB/sec a 12.55 MB/sec. Ça vaut le coup, et ce n'est pas cher.
  • Tant que vous y etes, mettez carrément : hdparm -X66 -c1 -d1 -m16 -k1 /dev/hda dans un fichier de démarrage, comme /etc/rc.d/rc.local.
  • astuce Ca marche aussi sur les Mac.

Attention ! Ces manipulations sont dangereuses, particulierement le mode DMA. Elles peuvent sur certaines machines ralentir les acces, ou totalement corrompre le disque ou la table de partitions, essentiellement avec un ancien chipset buggué. Vérifiez si vous n'avez pas un VIA .P2 en faisant lspci -v.
Faire une sauvegarde générale avant !!
Et lisez attentivement man hdparm. » Les détails sur hdparm

Attention Pour récupérer un disque mal formaté :
vrai !Bootez sous Demolinux, Knoppix ou tomsrtbt ou autre CD-Live Linux et tapez dd if=/dev/zero of=/dev/hda. Il sera tout beau tout neuf, pres pour une nouvelle installation !!

Formater un disque (une disquette)

Vous trouverez une bonne petite explication sur le formatage des disques (et disquettes avec fdformat) sur linux-kheops

Le swap

Les commandes sont mkswap et swapon. Plus de détails : notre copain man .

astuce si vous avez 2 disques, mettez le swap sur l'autre disque. Vous accélererez nettement le systeme (un disque lit pendant que l'autre écrit).

Autre astuce : vous pouvez utiliser un fichier de swap :
Fabriquez-le avec la commande dd if=/dev/zero of=/fichier_swap bs=1024 count=65536 (pour un fichier de 64 Mo dans cet exemple).
Formatez-le : mkswap /fichier_swap.
Montez-le : swapon /fichier_swap.
Vous pouvez aussi rajouter une ligne dans le /etc/fstab pour que son utilisation soit automatique. Vérifiez par free ou swapon -s.

Je veux lire -et écrire- ma partition Windows / FAT32 / NTFS

Bases

Si vous connaissez déja le montage dess CDRoms (voir /etc/fstab), le principe est très proche.
Normalement, l'installation de Linux (sur un disque contenant des partitions FAT ou NTFS) crée la ligne nécessaire dans /etc/fstab, qui est le fichier indiquant quelles partitions il faut monter automatiquement.
Exemple simple de ligne dans fstab : un descripteur de périphérique, comme /dev/hda1 : "/dev"/"hd"   "a" pour le premier disque, et "1" pour la premiere partition. Un disque SATA, USB ou SCSI sera noté de la même manière "/dev"/"sd"   "a"... et le point de mountage (par exemple /mnt/dos_c ou /mnt/win_C).
Notez que le mountage est automatique. Il suffit de faire : cd /mnt/dos_c puis ls pour que la partition soit montée.

Et sinon le mountage manuel se fait avec : mount -t vfat /dev/hda1 /mnt/dosc, puis, après vérification que ca marche, rajouter la ligne /dev/hda1 /mnt/dosc vfat 0 0 0 dans /etc/fstab voir l'ex. ci-dessous).
Un simple mount /mnt/dosc suffira ensuite.

Si les noms longs de windoze ne sont pas reconnus, c'est que vous avez mounté votre disque en msdos au lieu de fat. Remplacez alors msdos par vfat sur la ligne de commande ou dans le /etc/fstab.

Si les pseudo noms longs Windoze (ex : "Programs Files", etc.) ne passent pas lors d'une commande a cause de caracteres interdits (espace), encadrez le nom du fichier de guillemets ou faites précéder les espaces d'une backslash : "Programs\ Files".

Pour écrire sur la partition vfat depuis un compte user non root, il faut rajouter cette option : umask=0 à /etc/fstab :

/dev/hda1 /mnt/dosc vfat  noauto,rw,user, umask=0   0 0

Et les partitions NTFS alors ?

Pour les disques NTFS : remplacez vfat par ntfs.
Détails sur système de fichiers NTFS sous Linux.

Vous pouvez aussi voir comment Cloner Windows et sauvegarder et restaurer votre Windows tout planté.

top of page

Je ne trouve pas ma disquette !

Pareil que le cdrom. La différence est le nom : fd0, et le type de fichier : vfat pour le format win95, ext2 pour le format Linux, hfs pour les Mac (ex de commande de mount : mount -t vfat /dev/fd0 /mnt/floppy).

astuce mettez auto dans votre fstab pour monter la disquette quel que soit son formatage.

Pour formater une disquette : mkdosfs /dev/fd0 (pour DOS) et mke2fs (Linux). Sinon, utilisez les outils en mode graphique comme kfloppy ou fdformat.

Pour DOS, vous pouvez aussi installer les mtools, et taper les commandes standards de DOS (en rajoutant m devant ex : mcopy, mformat a:...)

Pour copier un fichier vers la disquette : cat monfichier >/dev/fd0 (le signe > fait une redirection).

Si votre fichier est plus gros que la disquette, ce n'est pas grave !
Faites tar cvMf /dev/fd0 mongrosfichier (rajoutez z si vous voulez la compression en plus.
le M signifie multi et l'ordre des lettres n'a pas d'importance). Suivez les instructions (la disquette ne doit pas etre mountée, et n'a pas besoin d'etre formatée). Ne vous affolez pas si, ensuite, vous ne pouvez pas mounter ces disquettes.
Pour restaurer les données : placez-vous dans le résertoire de destination (cd le_rep), et lancez tar xvMf /dev/fd0 avec la disquette n°1 dans le lecteur. Rajoutez z pour dézipper le cas échéant (ou y pour du bz2) . Suivez ensuite les instructions.

Autre possibilitée : la commande split pour couper un fichier en rondelles : split -b 1400k fichier_a_couper nom_final.
Pour restaurer : cat nom_final_a> fichier_a_couper, puis cat nom_final_b >> fichier_a_couper.

Attention ! Sur les PC, il faut umounter la disquette avant de l'éjecter si elle était mountée (sauf en cas d'utilisation d'un systeme d'automontage comme sous Mandriva) !!

astuce Formater bas niveau une disquette :
fdformat /dev/fd0H1440. Faites ensuite un formatage haut niveau normal.

Formater des disquettes a plus de 1,44Mo :
mknod /dev/fd0H1600 b 2 125
mknod /dev/fd0H1680 b 2 44
mknod /dev/fd0H1722 b 2 60
puis fdformat /dev/fd0H1680 par exemple.
Formatez haut niveau ensuite.
(astuce glanée sur fr.comp.os.linux.configuration) Attention ! maintenant, c'est fd0u.

Je ne trouve pas mon cdrom !

Et pourtant, il fonctionne, puisqu'il m'a servi a installer Linux ;)
Ces commandes sont de plus en plus automatisées en cliquant sur l'icône de votre CDRom sur le bureau (ou dans Konqueror, Nautilus). Cliquez droit et "démonter" ou "éjecter" fonctionne dans certains environnements.

  • Si vous ne le voyez pas, c'est qu'il n'est pas mounté (= Attaché pour parler francais). Vous pouvez le vérifier en tapant mount qui donne la liste des disques mountés.
  • Il faut créer un résertoire, dans lequel apparaîtra le cdrom lorsqu'il sera mounté. La plupart des distributions créent un résertoire /mnt/cdrom ou /cdrom. S'il y en a un, utilisez-le.
  • Au prompt, tapez :
    mount -t iso9660 /dev/cdrom /mnt/cdrom.
  • Si vous n'obtenez pas de message d'erreur, faites cd /mnt/cdrom, puis ls ou ls /mnt/cdrom, et vous devriez voir le contenu du cdrom.
  • Pour éjecter le cdrom, sortez du résertoire où il est monté, quittez toutes les applications lancées depuis ce résertoire, puis faites umount /mnt/cdrom, puis appuyez sur le bouton d'éjection du CDROM (ou tapez eject).
astuce umount /mnt/cdrom && eject. Le '&&' vérifie la réussite de la premiere commande. Une astuce a réutiliser dans d'autres circonstances (les versions actuelles d'eject font le démontage automatiquement).
Si ca ne marche pas, il faut vérifier l'existence de /dev/cdrom (ls -l /dev/cdrom), qui n'est rien d'autre qu'un pointeur vers /dev/mondisque (par exemple /dev/hdb pour un cdrom monté en 2° sur la premiere nappe ide (généralement D sous dos), ou /dev/scd1 : 2° scsi)

Installation d'un cdrom parallèle

Chargement des modules (= pilotes intégrés à Linux) :
modprobe paride
modprobe friq
modprobe pcd

Puis monter le système de fichiers : mount /dev/pcd0 quelque_part (merci a Paul Bertonnier).

fstab

Indique au système quelles partitions monter (automatiquement), comment, et quels utilisateurs ont le droit. Exemple concret avec l'ajout d'un lecteur/graveur de CDrom.

Une fois que tout cela marche, faites vi /etc/fstab.
Vous devez voir une ligne qui concerne votre cdrom, du genre :
/dev/cdrom /mnt/cdrom iso9660 noauto,ro,user 0 0
iso9660 est le système de fichiers standard des cdrom,
noauto signifie que le cdrom ne sera pas mounté automatiquement au démarrage de Linux,
ro signifie lecture seule (read only).
Éventuellement, exec sert à pouvoir exécuter les programmes directement depuis ce média.
S'il n'y a pas /dev/cdrom sur votre système, il est bon de le créer avec :
ln -s /dev/lepériphérique /dev/cdrom (où "lepériphérique" peut être hdc, sdb, etc)
Si vous avez un /dev/cdrom, mais qu'il pointe sur un mauvais disque, détruisez le sans pitié (rm /dev/cdrom), puis recréez-en un bon (commande précédente).
Une fois le fstab correctement renseigné (pas besoin de rebooter), il suffira de taper mount /mnt/cdrom pour monter votre CD.
astuce! Si vous etes malin, créez un petit fichier de texte (disons mountcdrom) contenant :
#!/bin/bash (cette ligne renseigne le système sur votre interpréteur de commandes)
mount /mnt/cdrom
Rendez-le exécutable (chmod +x mountcdrom).
Une fois sous X, un clic sur ce fichier ou son raccourci mountera le cdrom. KDE et Gnome font cela en mode graphique. (Ce truc peut etre appliqué a n'importe quelle autre commande. Il s'agit d'un script shell).
Sous Redhat ou Mandriva en mode graphique, le control-panel peut écrire le /etc/fstab à votre place et faire les montages. Kfstab le fait tres bien aussi. méfiez-vous de la commande format, qui formate et donc efface les disques sans prévenir !!
Attention ! Le mountage n'est possible que si vous ne vous trouvez pas dans le résertoire où vous voulez mounter (device is busy).
Il peut exister des fichiers dans le résertoire de mountage, mais ils seront inaccessibles tant que le disque est mounté.
L'état de montage des disques est enregistré en "live" dans /etc/mtab. Vous n'avez pas a y toucher.
Pour que les utilisateurs ordinaires puissent mounter le cdrom, vous devez rajouter users (le nom du groupe par défaut) et unhide à la ligne cdrom du fstab.
Ça donne :
/dev/cdrom /mnt/cdrom iso9660 noauto,ro,users,unhide
Tant que vous y etes, exec et norock peuvent parfois servir (man mount).
Attention ! si vous avez mal booté (en général par loadlin à partir de win95), votre cdrom peut ne pas etre déjecté par le BIOS (voir dmesg). Dans ce cas, relancez loadlin à partir de dos, ou bootez à partir de LILO.
Attention ! le mountage n'est possible que si le système de fichiers utilisé (iso9660) est connu du noyau. Si le message d'erreur indique file system non supported by kernel, recompilez ou lancez le module : modprobe isofs !
top of page

Je n'arrive pas a umounter le cdrom ou la disquette :-((

  • Quittez les programmes que vous avez lancés en étant placé dans le résertoire de mountage. Placez-vous plus haut dans l'arborescence (cd ..).
    Vous avez peut-etre lancé un programme ou X en étant placé dans le résertoire de mountage. Dans ce cas, quittez le programme ou X, quittez le résertoire et vous pouvez umounter.
  • Pour savoir qui se sert de votre cd rom, utiliser le mouchard fuser :
    fuser -vm /mnt/cdrom/
  • Pour savoir quel est le processus qui l'utilise : lsof.
  • Pour le démonter en force :
    fuser -kvm /mnt/cdrom/ (tue les process qui accèdent au répertoire).
  • Si un autre ordinateur a mounté votre disque par NFS, il faudra d'abord qu'il le démonte, puis vous le démontez en local par umount -avt nonfs /mnt/cdrom. Une autre possibilité (moins évidente) est : arréser NFS.
  • Autre possibilité : une opération est en suspens (par exemple une écriture sur la disquette, faite provisoirement dans un cache), et le seul fait de fermer un xterm ou un file manager (par exemple kfm) ne réalise pas l'écriture.
    Il faut alors revenir dans le résertoire monté et en sortir proprement pour obliger l'opération a se terminer. Vous pouvez également forcer les écritures en suspens sur le disque avec la commande sync.
  • Encore une possibilité : si votre cdrom est monté automatiquement au démarrage et qu'il est présent dans le tiroir pendant le démarrage, vous ne pourrez pas le démonter (ce qui peut etre un avantage si vous ne voulez pas qu'on vous le vole). Pour éviter cet ennui dont l'origine est difficile a déterminer, rajoutez noauto dans le /etc/fstab ou bien démarrez sans cdrom dans le tiroir.
  • Pour gagner du temps, tout ce qui le veut bien peut etre démounté d'un seul coup en tapant simplement
    umount -a.
  • Pour démonter et éjecter en une seule opération : eject (si le démontage est possible).

Monter ses périphériques toujours au même endroit avec Udev

Chaque périphérique a un identifiant unique qui est lu par le système. On peut donc indiquer à ce dernier de toujours monter le disque/clé/carte mémoire "truc" sur le même "dossier" (point de montage en vrai). Voilà pour le principe.

  • Organiser le montage des disques externes grâce aux labels : Petit récapitulatif.
    Le but: faire en sorte que les disques externes apparaissent par exemple de la manière suivante : - /dev/Data250Go ou /dev/Backup500Go etc... (au lieu de choses comme /dev/sdb1 ;
    - soient montés directement en /media/DATA250G0 ou /media/BACKUP500G0 etc..., au lieu de choses comme /media/disk.
  • Using Disk Labels on Linux File Systems : Bon article sur le wiki de SUN microsystems, expliquant comment utiliser les labels ou ID UUID et Alphanumériques détectés par Udev.

Le SCSI

Le SCSI est plus souvent présent dans nos PC qu'on ne le croit.
Bien sûr, il y a la classique carte SCSI, qui supporte toutes sortes de périphériques : disque dur, graveur, scanner, etc.
Mais il y a aussi tous les SCSI cachés : zip parallele, disquettes flash, scanners paralleles, scanners et clés USB, etc.
Donc, meme si votre PC est "tout IDE", difficile de faire l'économie d'un module SCSI dans votre noyau, du moins jusqu'aux noyaux 2.4.x

Une des principales difficultés avec le SCSI concerne la numérotation des périphériques. Les périphériques étant numérotés dans l'ordre où ils sont trouvés au démarrage, cette numérotation est difficile a prévoir. Il faudra souvent faire des essais. Encore plus genant, si vous avez des périphériques amovibles, leur présence / absence au démarrage modifiera le numéro des périphériques qui suivent. Ennuyeux si vous avez précisé un nom de device dans votre /etc/fstab par exemple (ce problème est exactement le meme sur les autres O.S.).

Encore plus compliqué : lorsque vous retirez un périphérique SCSI amovible, il reste en mémoire. Donc, un périphérique qui le remplace prendra le numéro suivant (sdb au lieu de sda par exemple). Ce problème disparait dans les noyaux 2.6.

Vous pouvez lister les périphériques SCSI disponibles avec la commande magique cat /proc/scsi/scsi.

Certaines cartes ont besoin d'initialisation au démarrage. Voici la méthode utilisée par Michaël pour sa Tekram DC395 :

  1. Dans /etc/modprobe.conf ajouter :
    alias scsi_hostadapter dc395x_trm
    options dc395x_trm dc395x_trm=7,5,1,32
  2. créer une nouvelle image :
    Se placer dans le résertoire /boot/ puis taper :
    mkinitrd initrd-tekram.img numero.de.version.du-noyau (ex. 2.4.18-6mdk)
  3. Ajouter une entrée dans LILO (ou Grub), qui pointe sur la nouvelle image. Pour Lilo, ajouter dans /etc/lilo.conf :
    image=/boot/vmlinuz
    label=Linux-Tekram
    root=/dev/hdb1
    initrd=/boot/initrd-tekram.img
    read-only
  4. Mettre a jour LILO sur le secteur de boot (taper /sbin/lilo)

Et mon zip !

Les périphériques de sauvegarde comme le Zip Iomega sont généralement supportés. Vous devez faire un modprobe ppa pour activer le module et renseigner le /etc/fstab, avec une ligne comme : /dev/hdc /mnt/zip vfat noauto,users,defaults 0 0 (si le zip est en 1er sur la deuxieme nappe ide=hdc, sinon, remplacez hdc par la bonne valeur, si vous voulez que le groupe users puisse faire ce mountage). L'insertion du module se fera automatiquement si vous rajoutez dans votre /etc/modprobe.conf la ligne :
alias block-major-8 ppa
(Vous déterminerez ce nombre en faisant un ls -l /dev/sda4, astuce de Christophe Demko). Pour les curieux, sachez que les descripteurs de périphériques sont de type bloc (disques, file systems) ou char (cartes son, TV...)

Ensuite, un mount /mnt/zip vous donnera acces au zip en lecture et écriture (si vous voulez l'exécution, rajoutez exec, comme pour les cdrom).

Pour le zip parallele, le noyau doit supporter le scsi (car ce zip fonctionne comme du scsi), le port parallele et imm ou ppa. Sur les noyaux 2.2, l'imprimante peut fonctionner en meme temps que le zip a condition que le module ppa ait été lancé avant le module imprimante.
Faites rmmod lp, puis
mount -t vfat /dev/sda4 /mnt/zip après avoir crée un résertoire zip (mkdir /mnt/zip), puis à nouveau modprobe lp.

Il faut rajouter dans /etc/modprobe.conf :

alias  parport_lowlevel  parport_pc
options parport_pc io=0x378,0x278 irq=7,auto «
#L'IRQ est obligatoire pour le zip

Les nouveaux modeles de zip parallele (depuis mi-98) utilisent imm au lieu de ppa .

Si votre zip est formaté en ext2, utilisez sda1 au lieu de sda4 (Windows commence ses formatages par la fin !)

Si après acceptation de modprobe ppa et déjection du disque, le mountage est impossible, il s'agit sans doute d'un mauvais formatage, par exemple dû a l'outil standard de Windows. Reformatez-le avec l'outil Iomega sous Windows.

Autre possibilité : si vous avez une carte SCSI, tous les disques raccordée a cette carte seront numérotés avant le zip parallele. Par exemple, si vous avez un disque dur SCSI, votre Zip s'appellera /dev/sdb4.

Pour savoir la liste des modules chargés : lsmod.

Quand votre zip parallele fonctionnera correctement, vous pouvez toujours installer gtkzip, superbe petit programme qui fait plein d'opérations en mode graphique. Encore mieux : lomega (avec un l, pas un i).

Si ca ne veut pas marcher malgré tout, il doit s'agir d'un problème de port parallele, car ceux-ci ne sont pas semblables sur toutes les machines. Voir le zip-how-to.

Et si j'avais un LS 120 ?

Emmanuel Gaillard de l'ABUL nous donne la solution :
Celui-ci fonctionne sur Mandriva 7.0.2 mais pas avec Red-Hat 6.1. Il est utilisé comme un disque amovible vu qu'il est sur un port IDE.
Il est possible de booter dessus si le BIOS le reconnaît, mais une fois sous Linux on ne peut pas a ma connaissance s'en servir.
Je n'ai pas eu l'occasion d'essayer avec d'autres distribs.
Ex sous Mandriva 7.0.2 :
créer un dossier /mnt/ls
Si le lecteur est en esclave sur le premier contrôleur ide, ajouter cette ligne dans /etc/fstab :
/dev/hdb /mnt/ls auto sync,user,noauto,nosuid,nodev,unhide 0 0
Ensuite pour monter le lecteur, insérer indifféremment une disquette standard ou 120Mo et taper : mount /mnt/ls

Pire : le MO-Drive

Il s'agit d'une sorte de disquette japonaise de 640 Mo branchée sur PCMCIA. Ne me demandez aucun détail, la spécialiste du bidule est Emmanuelle.

  • Le driver s'appelle nsp_cs et a été fait par un japonais. On le trouve sur http://www.netlab.is.tsukuba.ac.jp/~yokota/izumi/ninja/
  • Il suffit ensuite de modifier la Makefile selon les instructions données (pour moi un noyau 2.2 et le chemin de mon résertoire pcmcia-<numero>) et de compiler. J'ai eu énormément de messages d'insultes mais il a compilé quand meme.
  • Enfin, j'ai mis le nsp_cs.o ainsi compilé dans /lib/modules/<monnoyau>/pcmcia/ et modifié /etc/pcmcia/config en ajoutant les lignes données pour reconnaître la carte SCSI.

Le MO drive s'installe chez moi sur /dev/sda en type vfat, et ensuite je peux copier des fichiers dessus ou les lire comme n'importe quel résertoire.

Mon seul souci demeure une litanie de messages d'insultes au boot. Bien que je l'aie déclaré comme noauto dans /etc/fstab, il le charge quand meme au démarrage. Si je ne mets pas de disque dedans, il se plaint d'une I/O erreur et de ne pouvoir lire la partition table (forcement), mais j'arrive ensuite a monter le mo drive sans trop d'erreurs. Par contre, si j'en mets un il plante lors du boot.

Meme chose quand j'essaie de redémarrer ma carte PCMCIA par /etc/rc.d/init.d/pcmcia restart, j'obtiens un plantage généralisé...

top of page

Disquettes flash & clefs USB

Si vous avez un appareil utilisant des disquettes flash (Smart Media, Compact flash, etc.), vous voudrez peut-etre les lire directement sur un adaptateur.
Certains de ces adaptateurs (le plus souvent usb) sont supportés par Linux.
Ce sont souvent des adaptateurs multiformats scsi, ce qui fait que pour les faire fonctionner, vous aurez besoin que votre système supporte le SCSI, l'USB-storage et le support de disques SCSI multiples (rarement compilé dans les noyaux standards).
Le modele bi-format PQI (composant Carry) a un pilote ici : http://www.dauskardt.de/carry.html. Installation difficile (patch du noyau et utilisation de dll Windows).
Ensuite, le montage se fait tres classiquement.
J'ai eu de bons résultats avec le modèle Imation.

Les disquettes / clefs USB (genre disk-on-key) ne nécessitent pratiquement pas d'installation : un simple mount d'un périphérique SCSI suffit (identifiez-le par cat /proc/scsi/scsi).

Les différentes formes de clefs USB se montent tres facilement avec usb-storage. J'ai eu de bons résultats avec les montres Xonix et avec l'incroyable disquette flash-radio FM-lecteur MP3-dictaphone I-Bead. Seul problème : je ne sais pas comment mettre a jour le Firmware sous Linux.

Le DVD

La lecture d'un DVD est identique a celle d'un CD ROM.

DVD vidéo

Le seul problème provient des DVD video, a cause d'algorithmes de cryptage, secrets jusqu'a un passé récent.

Un ordinateur ordinaire actuel peut décoder les DVD Video d'une manière logicielle. Différents logiciels sont disponibles :

Le programme Xine ( http://xine.sourceforge.net) devrait lire les vidéos non cryptées directement, et les vidéos cryptées avec le module css. Il peut en outre faire de la décompression matérielle sur de nombreuses cartes récentes.
L'utilisation de xine est très simple. Le seul problème peut etre le son sous KDE ; si vous êtes dans ce cas essayez de lancer xine avec le pilote son de KDE :
xine -A arts (voir xine --help).
oXine gère bien les menus DVD, avec une interface dépouillée.

mplayer lit également les DVD, mais sans gèrer les menus. Lancez-le en ligne de commande, ou utilisez le front-end gmplayer pour avoir le mode graphique.
Sous KDE, je lance le DVD avec mplayer -alang fr -ao sdl -dvd 1 (-ao sdl pour avoir accès au mixer KDE, sinon, pas de son). Pour le faire automatiquement, je mets dans le ~/.mplayer/config les lignes
alang=fr
ao=sdl

Encodage

Pour la petite histoire, mplayer, ou plus exactement son copain mencoder, sait très bien transformer n'importe quelle source video en DivX.
On a réuni les informations à ce sujet sur la page Applications Vidéo sous Linux

Transcodage en divx (xvid, libav, etc.). Il est assez facile d'obtenir de bons résultats avec dvd::rip ou K3b pour stocker vos propres DVD en DivX.

Aux dernieres nouvelles, les principales cartes de décompression seraient supportées par leurs fabricants (drx2) ou par la communauté (Hollywood et drx3).
Des informations sur http://opensource.creative.com

top of page

Graver

Graver un CD ROM

Passons sur l'installation du graveur, qui se fait exactement comme un lecteur de cdrom normal. Selon la version de votre noyau (uname -r pour savoir), sautez celui des 2 paragraphes suivants qui ne vous concerne pas. Voir le guide complet sur la gravure : tous les programmes pour graver, ceux en ligne de commande inclus.

Lire une image iso sur le DD comme si c'était un vrai cd rom :

# mount image.iso /mnt/iso_image/ -t iso9660 -o loop ou bien
mount image.iso -t iso9660 /mnt/cdrom -o ro loop /dev/loop0 (nécessite le support Loopback Device Support dans le kernel ou en module).

L'automontage

Si vous ne voulez pas passer tout votre temps à taper des mount..., vous pouvez utiliser l'automonteur autofs. Certaines distributions récentes l'installent par défaut comme Mandriva (...), et les autres le proposent en option.

L'automonteur permet d'éviter que les utilisateurs ordinaires aient accès au montage (ce qui pose des problèmes de sécurité), grace à un serveur qui fait le montage automatiquement.

Notez que l'automonteur doit etre compilé en module du noyau avant tout (Kernel automounter support).
Vous pouvez vérifier si c'est déjà fait si vous avez quelque chose comme ça : /lib/modules/2.2.15-15mdk/fs/autofs.o.

Sur Mandriva 7.0 et + (système supermount ), les montages se font dans /mnt ou /media. Le fichier /etc/auto.master fait appel à /etc/auto.misc.
Celui-ci doit contenir une ligne comme :
cdrom -fstype=iso9660,ro :/dev/cdrom pour le montage du cdrom.

Le /etc/fstab doit contenir des lignes comme ceci :
/mnt/cdrom /mnt/cdrom supermount fs=iso9660,dev=/dev/cdrom 0 0

Le lancement manuel se fait par /etc/rc.d/init.d/autofs start

Un automonteur correctement configuré revient à ce qu'il suffit de cliquer sur l'icone du média, ou de taper cd /mnt/cdrom pour se retrouver dans le résertoire du cdrom monté automatiquement.
Le démontage se fait automatiquement après un laps de temps, qui est parametrable dans /etc/auto.master.
Ce système fonctionne également pour les montages par réseau nfs.

J'ai eu de nombreux déboires avec l'automonteur sur Mandrivalinux 9.0, ce qui m'a amené à le désactiver (il semble fonctionner correctement avec une mise à jour du noyau).

top of page

Souris, clavier et affichage graphique

X est important car il sert à afficher des graphismes à l'écran. Sa configuration est donc primordiale pour une utilisation agréable de linux, et aussi pour celles et ceux qui souhaitent disposer de la transparence, des ombres sur les fenêtres ;)
Ci-dessous le détail pour configurer les différentes souris (et touchpads) et claviers, puis le guide complet sur Xorg.

Et ma souris (à molette) ?

Si la souris (molette ou non) se fige au lancement de X, vérifiez déjà qu'elle fonctionne en mode console, tout simplement en la remuant. Si oui, vérifiez vers quoi pointe /dev/mouse : ls -l /dev/mouse. Vous devriez trouver dans xorg.conf(-4) (ou xorg.conf si vous utilisez Xorg) le même device. Sinon, changez-le !

Pour lancer correctement gpm, identifiez la bonne commande en faisant gpm -t. Vous y trouverez votre type de souris. Lancez alors gpm -t imps2 par exemple, selon votre modèle.

Il existe aussi des conflits entre gpm (le gestionnaire de souris en mode console) et X.
Dans ce cas, désactivez-le en faisant gpm -k avant de lancer X. Sous Slackware, il y a un bug dans certaines livraisons : dans rc.local, on doit enlever le -R dans la ligne gpm -m /dev/mouse -t PS2.
Dans certains cas de figure, la souris se bloque en haut de l'écran au lancement de X.
Ceci peut se résoudre en lançant startx -kb, ou en décommentant XkbDisable dans le xorg.conf.
Dans ce cas, vous aurez sans doutes des problèmes avec le clavier sous X...

Il vaut mieux laisser de côté le programme imwheel (http://jonatkins.org/imwheel/) , qui n'est qu'un pis-aller (il ne fait qu'intercepter les ascenseurs destinés aux flèches du clavier pour les rediriger vers la souris). Ce logiciel peut gèrer les programmes qui gèrent nativement la souris roulette (la plupart des versions récentes). Dans ce cas, vous n'avez besoin que de ZAxisMapping.

Il ne faut pas accepter l'émulation 3 boutons, sinon la roulette ne marche pas. Le démarrage automatique se fait en rajoutant la ligne: exec /résertoire_où_est-imwheel/imwheel -k
dans /etc/X11/xinit/xinitrc si vous démarrez par startx (profitez-en pour rajouter les programmes qui doivent démarrer automatiquement sous X).

Sous Xfree 4.x / Xorg

Recopiez ces lignes au lieu des précédentes :

    Option "Device" "/dev/mouse"
    Option "Protocol" "Auto"
    Option "Buttons" "N"
    Option "ZAxisMapping" "N1 N2"

O "N1" et "N2" correspondent au nombre de boutons + 2 boutons pour la roulette (voir exemples ci-dessous).
Si vous démarrez X automatiquement, rajoutez imwheel -k dans/etc/X11/xdm/XSession. Le -k vérifie qu'une autre instance d'imwheel n'est pas active et la tue avant de relancer imwheel.

Cas des souris Logitech à logo noir : la roulette a besoin du programme Enable_Logitech_Wheel (à lancer dans xinit ). Ensuite, ça marche comme une Mouseman. (merci à Jean-Noël Avila).

Exemple de la souris Cordless Wheel Mouse à roulette (merci à Claude Mahé :

	Section "InputDevice"
        Driver "mouse" Identifier "Mouse[1]"
        Option "BaudRate" "1200"
        Option "Device" "/dev/psaux"
        Option "Name" "CORDLESS WHEEL MOUSE"
        Option "Protocol" "imps/2"
        Option "Vendor" "LOGITECH"
        Option "Buttons" "5"
        Option "ZAxisMapping" "4 5"
    EndSection

glooky Exemple pour souris Logitech genre MX700, 5 boutons avec la roulette (USB avec adaptateur ps/2) :

Section "InputDevice"
    Identifier "Mouse1"
    Driver "mouse"
    Option "Device" "/dev/mouse"
    Option "Protocol" "ExplorerPS/2"
    Option      "Buttons" "7"
    Option "ZAxisMapping" "6 7"
EndSection

Pour l'option device, assurez-vous que le chemin est bon pour votre système :
ls -l /dev/mouse
lr-xr-xr-x 1 root root 10 nov 1 22:48 /dev/mouse -> input/mice

astuce Si vous n'avez pas de souris ou pour toute autre raison, vous pouvez l'émuler sous X en tapant Ctrl + Maj + VerrNum. Ensuite, utilisez le pavé numérique pour déplacer le pointeur. Méecirc;me commande pour annuler.

Pour tester, sauvegardez le fichier de conf et (re)lancez X avec startx ou init 5 (ou init 3 puis init 5)
Sous X, regardez si votre souris se comporte bien. Si problème, tapez en terminal la commande xmodmap -pp, ça devrait donner ça :

There are 7 pointer buttons defined.
    Physical        Button
     Button          Code
        1              1
        2              2
        3              3
        4              6
        5              7
        6              4
	7              5

Si ça n'est pas le cas, tapez : xmodmap -e "pointer = 1 2 3 6 7 4 5"
Problême de la souris invisible mais active (avec les cartes S3) : sw_cursor.

Pour les touchpads synaptics, voir le chapitre sur les portables.

Mon clavier me joue des tours

  • Le problème du verrouillage numérique :
    le NumLock n'est en général pas lancé au démarrage (il pose d'ailleurs souvent des problèmes avec X-window, spécialement avec Motif : empêche le changement de fenetre avec fvwm).
  • Le problème du clavier anglais : Normalement, l'installation de Linux vous demande la langue et le clavier à installer. Vous devriez donc avoir un clavier francais. Sinon, éditez /etc/sysconfig/keyboard :
    KEYTABLE="fr-latin1"
  • Certaines touches font n'importe quoi : c'est souvent le cas des touches <home> et <Suppr> (qui fait comme <Eff>).
Dans ce cas, insérez ce petit script dans ~/.inputrc :
set metaflag on
	set convert-meta off
	set output-meta on
	"\e[1~":beginning-of-line
	"\e[3~":delete-char
	"\e[4~":end-of-line
astuce Pour connaître les codes des touches dont vous avez besoin, utilisez xev dans un xterm, puis tapez sur les touches dont vous voulez le code.
Gêrer les touches suplémentaires de votre Clavier ultra-spécial

Voyez les excellentes pages http://infernal-quack.net/ordi_clavier_logitech.
On détecte le keycode avec xev ;
On cherche une fonction dont le nom convient dans /usr/X11R6/lib/X11/XKeysymDB (ex : XF86Mail) ;
On reporte cette fonction dans le /etc/X11/Xmodmap comme celles qui s'y trouvent déjà (genre keycode 384 = XF86Mail) ;
On relance xmodmap sur ce fichier ;
Une fois que les touches sont correctement déclarées, on va dans l'éditeur de menus, on séjectionne le programme que l'on veut lancer, on séjectionne le raccourci-clavier et on appuie sur le bouton spécial. Le nom de la fonction XF86... affectée dans le xmodmap doit apparaître.
C'est tout.

Pour avoir le clavier numérique automatiquement en terminal

Dans /etc/rc.d/rc.local ajouter : (Redhat)
for tty in dev/tty[1-6]
do
setleds -D +num < $tty > /dev/null
done

Attention ! Ne faites surtout pas ça sur un portable ! Vous auriez des problèmes du fait que le pavé numérique utilise les touches alphabétiques.

Pareil sous X :

dans /usr/X11R6/lib/X11/xkb/types/basic :
intervertir les expressions « level1 » et « level2 » de la section KEYPAD. Vous devriez avoir un verrouillage numérique activé bien que la diode soit éteinte. (Merci à Thierry Marchand) :

type "KEYPAD" { modifiers = Shift+NumLock;
map[None] = Level2;
map[Shift] = Level2;
map[NumLock] = Level1;
map[Shift+NumLock] = Level1;
level_name[Level1] = "Base";
level_name[Level2] = "Number";

Le Verr num sera bien activé mais la diode pas allumée.

Si vous avez lancé X avec l'option -kb (XkbDisable), vous devez décommenter « RightAlt ModeShift » dans le xorg.conf (sinon, le modificateur ne modifie rien).

Quelques problèmes avec clavier MacIntosh (68000 avec Debian 2.1) :
La touche #@ ne fonctionne pas.
La combinaison Maj + <^> fait |
La combinaison Maj + <°> fait ~
La combinaison Maj + <£> fait #
Je n'ai pas trouvé pour le @
La touche effacement efface à gauche en combinaison avec <Maj>, sinon, elle efface à droite.
La touche AltGr ne fonctionne plus après avoir installé XFree86 4.02 ou sans raison

Histoire vécue sur Mandriva 7.2, où setxkbmap refusait de fonctionner. En fait, xkbcomp essayait d'écrire dans /usr/X11R6/lib/xkb/compiled, qui est un lien vers /var/state/xkb... qui n'existe pas.

Solution : créer un résertoire /var/state/xkb.
Si vous n'avez changé aucun réglage, vérifiez que setxkbmap se lance bien. S'il refuse, il peut s'agir d'une partition /var (ou racine si /var n'a pas sa propre partition) pleine. Faites de la place. Dans ce cas, vous ne pouvez pas afficher non plus vos pages de man.
Comment fonctionne le clavier sous X

X utilise une table de caractères dynamique et non statique. C'est à dire que la table de clavier est générée au démarrage à partir d'un source. Le programme qui lance la compilation est setxkbmapet, le compilateur est xkbcomp .

  • astuce Pour obtenir des majuscules accentuées sous X, tapez <CapsLock><Lettre_accentuée> (Ex : <CapsLock><> donne É).
  • Les touches drapeau des claviers Windows permettent le basculement de console.
  • Pour changer le clavier azerty en qwerty et inversement : sous X dans une console ou xterm : tapez setxkbmap us (ou fr).
  • en mode texte sans X : tapez loadkeys us (ou fr) (de T.S et S. Blondeel).
  • Appuyez sur <AltGr> + <Touche> pour avoir des caractères spéciaux (de Bernard Delechamp) :
² & a A z r o O p P s d D x c C <---touche utilisée
¬ ¹ æ Æ « ¶ ø Ø þ Þ ß ð Ð » ¢ © <--- caractère obtenu
En prime, vous pourrez même avoir l'Euro € <AltGr> + <e>.
Attention ! Ces touches ne fonctionnent que si vous avez la page de code 8859-1. Si vous passez à la 8859-15 (Unicode), il se peut que ça ne fonctionne plus.
  • Taper des accents avec un clavier sans accents dans Emacs : <Meta-x> iso-accents-mode
    Puis <apostrophe . .>, etc. (Merci à David Faure).
    Vous obtenez le même résultat avec n'importe quelle appli si vous chargez le clavier international dans xorg.conf : us-intl au lieu de votre descripteur habituel (merci à Marc Falesse)
  • Pour les touches Internet de certains claviers :
    Utiliser XFree 4.1. ou xorg
top of page

Configuration du serveur d'affichage graphique : X

X est le serveur d'affichage graphique, et est le support sur lequel s'appuient tous les gestionnaires de fenêtres (Window et Desktop Managers) comme KDE, Gnome, Fluxbox, Enlightenment, etc.
Un des tous meilleurs tutoriel pour configurer et comprendre X est celui publié par tuXXX sur PCImpact. Voici le sommaire (détail sur PCImpact) :

Introduction
Configuration automatique
Approfondissement :
Section "Device" : carte graphique
Section "Monitor" : configuration de l'écran
Section "Screen" : gestion des couleurs/résolutions à utiliser
Section "Module" : modules de X
Section "InputDevice" : clavier et souris
Section "Files" : polices de caractères
Section "ServerFlags" : options de X
Section "ServerLayout" : sélection des claviers/souris/écrans
Fichier de log
Drivers cartes 3D
Configuration facile d'écran
Configuration des souris à 5 boutons
Configuration des souris à 5 boutons sous Xorg 7
Configuration de plusieurs écrans
Exemple
Activation de l'extension "composite" sous X.org 6.8
Support du chinois et d'autres langues étrangères
L'historique de Xorg / Xfree86 et Beryl ; Get X.org CVS running, a step by step guide : A quick guide for people who fancy trying out the new X.org with true transparency and drop shadows etc.
top of page

Je ne trouve pas mon modem !

Sous X, dans la distribution Redhat, le modemtool lancé par le control-panel fait ce réglage très facilement.

Sinon, si c'est un modèle reconnu, vérifiez qu'il existe un fichier /dev/modem pointant sur /dev/ttySx, où x vaut entre 0 et 3 (0 pour com1,..., 3 pour com4).
ls -l /dev/modem devrait vous renseigner.
S'il pointe vers un mauvais port série, détruisez-le (rm /dev/modem), et recréez-en un par ln -s /dev/ttyS1 /dev/modem par exemple.
/dev/ttySx remplace maintenant /dev/cuax.
Sur les noyaux 2.4, les ports série s'appellent /dev/tts.

Si votre port série a un irq atypique (c'est souvent le cas pour les ttyS2 et les ttyS3), vérifiez que l'irq est bien affectéeavec :
setserial /dev/ttySx. (ou "x" est le numero de votre port COM, par exemple : COM1=ttyS0, COM2=ttyS1, etc.)
Si l'irq ne correspond pas, faites setserial /dev/ttySx IRQ y.
Si tout marche ensuite, recopiez cette ligne dans /etc/rc.d/rc.serial (les fichiers rc sont généralement des fichiers de parametrages). Elle se lancera toute seule au prochain démarrage.

Pour lister les IRQ utilisées : cat /proc/interrupts (cat utilisé sans > dirige ses résultats vers la sortie standard, c'est à dire l'écran).

Si ce guide n'a pas suffit pour configurer votre modem, voyez aussi guide modem de lea-linux.

winmodem

C'est une sorte d'émulation Windows de modem. Il existe des pilotes pour certaines marques, que vous pourrez trouver sur http://www.linmodems.org. Si vous ne trouvez pas votre bonheur, achetez un vrai modem.

- Les chips Lucent ont un pilote spécial qui marche bien.
- Les Kortex à base de PCTel aussi http://pctelcompdb.sourceforge.net/..
- Les Olitec PCI ont un pilote précompilé pour certaines versions du noyau, ce qui fait qu'il ne vous servira sans doute jamais écrien. Un superbe travail inutile.
- Les winmodems à base de chipset Rockwell/Conexant HSF, dont le Olitec, ont un pilote compilable ici : http://www.linuxant.com/drivers/. Le parametrage se fait par hsfconfig.
- Pour les fonctions spéciales (module autonome...), on commence à trouver des pilotes pour les US Robotics et Olitec (http://www.olitec.com et http://golix.free.fr).

Pour les modems USB, créer un lien avec ln -s /dev/usb/ttyACM0 /dev/modem, puis modprobe acm.

ADSL

Il est possible d'utiliser un modem ADSL : voir ici: http://infolibre.free.fr/adsl/adsl.html.

  • Les boitiers ADSL installé par France Telecom marchent sous Linux... La connexion s'effectue Grâce au un client VPN,compatible avec les réseaux virtuels 95. Sous Linux le module pptp (remplacé maintenant par pppoe) se charge de ces connexions.
  • Je vous conseille une authentification CHAP, qui vous permettra d'accélérer les négociations PPP. Remarque : Wanadoo s'attend à une authentification CHAP (Infos piquées à Tranx Nouvel).
  • L'ADSL s'installe sur une carte réseau. Le programme pptp lance une connexion ppp, que vous pourrez voir par ifconfig (support ppp obligatoire dans le noyau). L'ADSL How-to est assez clair et complet.
  • Le modem Speedtouch USB Alcatel a un pilote ici : http://www.alcatel.com/consumer/dsl/tgz.htm.
    Les informations pour l'installer sont ici : http://linux-usb.sourceforge.net/SpeedTouch/, et ici Speedtouch usb "raie manta":-) (avec les notes spéciales utilisateurs Mandriva).
    Un autre driver, développé initialement par Benoit Papillault (et depuis rejoint par d'autres) est disponible ici : http://speedtouch.sourceforge.net/.
    Celui ci, qui précente l'intérˆt d'etre sous licence GPL, fonctionne vraiment très bien, à partir du noyau 2.2.17 - et sans avoir à recompiler.
  • Le Sagem F@st 800 (908 etc) bénéficie du nouveau pilote développé sur l'excelent www.eagle-usb.org.br /> Au cas où le package de ce pilote fonctionne mal chez vous, essayez absolument d'installer le dernier pilote disponible sur eagle-usb en version sources (**.tar.gz). C'est à la porté de quasi tout le monde et les instructions sont claires, si si si ;)
  • On m'a aussi donné des infos sur les modems ADSL 3com. Il faut renoncer à l'USB et les faire fonctionner en Ethernet.
  • Pour AOL, il n'y a pas de solution en ADSL.
  • Pour Macintosh, rendez-vous sur le site de Guillaume Rincé : L'adsl sous Linux PPTP et PPPoE.
  • La freebox est un moyen d'accèder à Internet haut débit (jusqu'à 16 Mb/s dans les meilleurs conditions). L'appareil est une sorte de PC (fonctionnant sous Linux d'ailleurs) sans clavier, souris ni écran, relié à l'Internet par ADSL.
    Vous pouvez vous y raccorder soit par ethernet (câble direct, non croisé et simplement activer la fonction réseau en client DHCP, soit par câble USB.
    Dans ce cas, vous devez insérer le module CDCEther (modprobe CDCEther), puis de redémarrer le réseau en DHCP. Pour automatiser, il suffit d'insérer dans /etc/modprobe.conf la ligne : alias usb-eth CDCEthe.
    :-)FAQ Freebox sur ce site

Modem Numeris

Bien entendu, vous pouvez aussi bénéficier de Numéris sous Linux.
Vous devriez vous en sortir avec kisdn.
Vos parametres se trouveront dans /etc/isdn. La plupart des cartes sont supportées.
Les meilleures informations sont à http://www.linux-france.org/article/connex/ISDN

Internet par le câble

Pour vous raccorder à NOOS et Cie

  1. La connexion par câble se fait par une carte ethernet munie d'une prise RJ45. Le Modem-câble auquel la carte réseau est raccordée est en fait un serveur DHCP.
  2. Tout ce que vous avez à faire est de parametrer votre carte réseau pour etre client DHCP (avec linuxconf par exemple).
    Redémarrez le réseau par /etc/rc.d/init.d/network restart (service network restart sous Mandriva)
    Un ifconfig devrait vous montrer l'interface eth0 et son adresse IP.
  3. Ensuite, configurez les serveurs DNS pour éviter de taper les IP. Écrivez quelque chose comme ça dans votre /etc/resolv.conf :
    	domain cybercable.fr
    	nameserver 212.198.0.66
    	nameserver 212.198.0.67
    	search cybercable.fr
    Ensuite, les serveurs de mails entrants et sortants, serveurs de news en fonction des parametres fournis par votre fournisseur d'accès au câble.

On me signale que Wanadoo câble ne nécessite que l'activation d'un client DHCP pump (en standard sous Debian ). Tout est ensuite automatique.
Jean-Marc me signale aussi que pour Wanadoo câble, il faut utiliser le protocole pppoe (comme pour l'ADSL). Exemple sur Mandriva :

- J'ai décoché la configuration automatique de la connexion pour le faire en manuel
- J'ai choisi ADSL a la place de cable.
- Là il donne le choix du protocole ; j'ai donc choisi pppoe
- Ensuite, je me suis servi de « la procédure d'installation de câble Wanadoo sous Mac » (fourni par Wanadoo par courrier) : j'y ais pris les renseignements sur les addresses DNS ansi que le nom de domaine, mon identifiant etc...afin de parametrer la connexion

La connexion câble peut très bien etre partagée avec un réseau local par ipchains.

top of page (noyaux jusqu'au 2.2.x), ou avec iptables (noyaux 2.4 et plus).

Et ma carte son ?

Cherchez un fichier son (find / -name *.au (ou .wav)). Placez-vous dans son répertoire (cd), puis tapez cat fichierson.au >/dev/audio.
Autre possibilité : cherchez un fichier .wav et tapez play monson.wav. Il sort un son, Bravo !

Il ne se passe rien ? Tant pis ! tapez sndconfig (RedHat), et suivez la procédure. Ça marche, génial ! Toujours pas ? Il va falloir compiler le noyau (sauf pour alsa ). Trouvez une bonne doc (kernel how-to).
Attention ! La commande sndconfig ne marche que si votre carte son est compilé en module. Si vous la mettez directement dans le kernel, il faudra lui passer les IRQ (vous savez, le plug and play...) au boot. De plus, il faudra supprimer les références au son dans /etc/modprobe.conf.

astuce Avant de lancer sndconfig, activez tous les périphériques que vous possédez : carte réseau, zip, modem, souris ..., de manière à ce que leur IRQ soit connue du système comme utilisée (vérifiez par cat /proc/interrupts). De cette manière, sndconfig attribuera une IRQ vraiment libre à votre carte son et vous ne risquez pas un conflit au prochain démarrage.
- Si le son est faible, augmentez-le avec xmixer (ou qmix sous KDE).
- Si la carte son est en module, le fichier /etc/modprobe.conf devrait contenir quelque chose comme ça :

	alias sound sb
	pre-install sound insmod sound dmabuf=1
	alias midi opl3
	options opl3 io=0x388
	options sb io=0x240 irq=5 dma=3 dma16=7 mpu_io=0x300
Pour ces cartes à base de i810 : alias sound-slot-1 i810_audio
Une bonne raison pour que ça ne marche pas : le /etc/modprobe.conf peut contenir alias char-major-14 off :
Remplacer off par sound.
Enlevez les # sur les lignes qui vous correspondent. Puis modprobe sound.
Si le pilote standard (OSS) ne vous plaît pas, essayez alsa (inclu dans le kernel 2.6.x).
Il est nécessaire pour certains programmes, et de plus, supporte le full duplex (son dans les 2 sens).

Configuration d'alsa

  • Procurez-vous la derniere version d'alsa @ ftp://ftp.alsa-project.org/pub/driver/
  • Commencez par désactiver le module son s'il était installé (vérifiez par lsmod, puis retirez-le par modprobe -r le_module_de_son. Sachez que le support son doit etre activé"en dur" dans le noyau, donc pas en module.
    Mettez quelque part (par exemple /tmp ou /usr/src) les 3 fichiers archives (alsa-driver, alsa-lib et alsa-utils). Dézippez-les et placez-vous dans le résertoire alsa-driver.
    Faites le cérémonial classique : ./configure && make && make install. À ce moment, vous devriez avoir tout un tas de snd-xxx .dans votre /lib/modules/2.xxx/misc/.
    Faites de même avec alsa-lib et alsa-utils.
  • Placez-vous dans alsa-driver, et tapez ./snddevices pour installer les /dev/xxx.
    Faites ensuite modprobe snd-card-ens1371 (remplacez bien sûr la fin par votre modèle de carte son, que vous trouverez dans le panneau matériel ), et confirmez que tout va bien par lsmod.
  • Réglez le son par alsamixer. N'oubliez pas de supprimer tous les m en haut de colonne en tapant sur m (m signifie muet ).
    Complétez par modprobe snd-pcm-oss pour obtenir une compatibilité avec tous les programmes qui réèlament OSS.
    Vous pouvez maintenant effacer les fichiers et résertoires qui vous ont servi à faire l'installation.
  • Modifiez la ligne du /etc/modprobe.conf, par exemple en la remplaçant par alias sound snd-card-ens1371
    Vous pouvez aussi demander à alsaconf de faire tout ça à votre place.
    Attention ! Avant de conclure que ça ne marche pas, pensez à mettre le volume, et annuler le mute ! (amixer ou alsamixer).
  • Pour mémoriser les réglages d'alsa : alsactl store card1 pour stocker les réglages dans /etc/asound.conf.
    puis les rappeler a chaque démarrage par
    alsactl restore card1 (card1 pour la carte son numéro 1) - Merci à Michel Primout pour l'info.
  • Autre possibilité : le programme amixer, qui parametre tous les réglages en ligne de commande (syntaxe : amixer set nom_du_groupe niveau), où les valeurs de niveau sont entre 0 et 255, et amixer groups pour voir les noms de groupes disponibles. Plus de détails : man amixer.
    Il vous suffit de recopier la ligne qui va bien dans le fichier rc.locale pour que vos réglages soient restitués à chaque démarrage. (d'après Yves Schmitt).
    Chez moi, cette manip a transformé ma SB 64 asthmatique en vraie carte son :-).
  • Problême : alsamixer oublie les réglages d'une session à l'autre. Utilisez plutôt kmix (KDE). Merci à Thibaut COUSIN pour ces précisions.
  • Problême avec KDE : la gestion du son est réservée à arts, qui en monopolisant la carte son, empêche certains programmes qui ont besoin d'un accès direct au matériel de fonctionner. Dans ce cas, vous devrez lancer votre programme en faisant précéder son nom de artsdsp. Avant de conclure que votre lecteur de mp3 ne fonctionne pas, essayez sous un environnement graphique non-KDE ou utilisez noatun.

Énormêment d'explications sur le son : http://www.linuxsound.at

Ça ne marche toujours pas ? Changez de carte son...

Enregistrer du son

Beaucoup de programmes sont disponibles. Grecord (de Gnome) est très simple et souvent préinstallé (basé sur sox). Mais il ne semble pas maintenu et est incompatible avec les versions actuelles du système.

  • Le programme krec semble aussi nécessiter de la mise au point.
  • Pour le moment, le programme record, disponible dans le paquet des programmes annexes de xawtv donne d'excellents fichiers .wav.
  • Pour le mixage et l'édition : Audacity (http://audacity.sourceforge.net/).
  • Plus de programmes sur la page Applications > audio (mplayer, xmms, lame, oggenc, streamer, realrekord, ...)

:-)Enregistrer des flux en streaming

Il peut etre intéressant d'enregistrer en local des talk-show et autres émissions audio ou vidéos diffusées en streaming.

top of page

Et mes CD audio ?

Placez un CD dans le lecteur. Lancez un programme de lecture de CD (kscd, xplaycd, cdp...). vérifiez qu'il pointe vers le bon disque (/dev/hdb par ex). Il ne faut pas mounter le cdrom audio !
Si ça ne marche pas, lisez les messages d'erreur (vous obtiendrez plus de messages exploitables si vous lancez le programme à partir d'un Xterm). À noter que tous les lecteurs de cd audio utilisent le système CDDB, ce qui vous permet de bénéficier de l'affichage des titres si vous êtes raccordéjà Internet. Si les titres de votre disque sont inconnus, vous pouvez toujours les rajouter pour en faire profiter les autres tranquille.

CDDB refuse maintenant les connexions des lecteurs de CD non homologués. Ils conservent donc tout votre travail sans retour. Du fait de ce scandale, il faut boycotter CDDB, mais utiliser un serveur cddb libre http://www.freedb.org/, qui fait la même chose honnetement.

Sachez aussi que pour les CD audio, la carte son n'a pas besoin d'etre configuré si vous avez un lecteur qui intetre le décodeur CD-audio (le cas de la plupart des lecteurs de pc de bureau).

astuce Si vous n'avez pas de câble audio, vous pouvez lire vos cd audio avec xmms en le faisant pointer sur le vrai device, /dev/hdc par exemple et pas /dev/cdrom.

astuce Enfin, pour faire chic, Konqueror (toujours lui !) intetre un kioslave spécialisé. Et il suffit d'écrire cdaudio:/ dans la barre d'URL pour voir apparaître les fichiers cdda, mais aussi leurs versions transcodées en wav et en ogg.

Le MIDI

Le son MIDI est fabriqué par la carte son à partir d'une simple description du son (ex : un Fa du piano). Il faut donc que la carte ait des fonctions de synthèse sonore. En dehors de SB Live, les autres cartes son ne sont pas MIDI. Il faut donc faire appel à une émulation, nommé timidity.

Pensez à installer timidity et timidityrel="external" (les échantillons sonores).

J'ai réussi à lancer du son MIDI avec la commande timidity -ig

Beaucoup d'explications sur http://www.linuxfocus.org/Francais/September2002/article259.shtml et sur le How-To MIDI.

Et mes anciens vinyls ?

(Rubrique écrite par D.Trystram)

Pour Numériser le son (et donc de la musique) sous Linux, le logiciel à utiliser est gramofile : http://panic.et.tudelft.nl/~costar/gramofile.

  • Il est nécessaire de se procurer un câble pour relier votre chaine sTélé à votre carte son : 2 fils pour droit et gauche avec prise jack à la sortie de l'amplificateur [rec mais d'autres possibilité sont probablement utilisables ; Attention ! éviter toutefois les sorties frontales de l'amplificateur en général réservées aux casques] se terminant en 1 prise jack à connecter sur votre carte son.
  • Régler le niveau d'entrès avec xmixer (igain ainsi que les autres boutons de réglage de volumes) en s'aidant du vu-metre d'enregistrement de gramofile. (et en enregistrant vers un fichier, ou /dev/null dans un premier temps). Tester donc.
  • Les deux temps suivant consistent à découper le fichier (au format wav) d'une face en autant de fichier que de morceau, puis de filtrer (là encore faire des essais pour obtenir le résultat optimal). Enfin éventuellement vous pouvez les transformer en fichiers moins volumineux tel du mp3 ou ogg. (utiliser alors par exemple bladeenc http://bladeenc.cjb.net, lame ou oggenc ; Sox permet aussi bon nombre de conversions par ailleurs).
    Comme toujours, ces copies ne sont autorisées qu'à titre personnel pour des sauvegardes.

Attention ! Gêrer le son nécessite d'avoir pas mal d'espace disque. Le fichier wav d'une face de disque (33 tours) occupe environ 220 à 250 Mo, autant alors pour les fichiers fils découpés et filtrés ; les fichiers mp3 ou Ogg faisant alors 10 à 15 % de cette taille, soit 4 à 6 Mo pour un morceau de 3-4 minutes.

la suite Un site de référence pour tout ce qui concerne le son sous Linux est http://linuxsound.atnet.at/.

top of page

Et mon imprimante ?

D'abord la connexion. Sous Linux, les ports parallèles s'appellent lp0, lp1, ... Depuis les noyaux 2.2, les numéros de lp ne dépendent plus de l'adresse, mais simplement de l'ordre dans lequel ils sont trouvé . Si vous n'en avez qu'un, il s'agira toujours de lp0 .

Sur Redhat, lancez le printtool, disponible dans le control-panel . Si votre imprimante est listée, vous êtes sauvé ! Si c'est une win-imprimante, vous êtes foutu ! Autrement, vous devriez pouvoir au moins imprimer en mode texte en choisissant une imprimante dans la liste, par exemple en faisant cat /etc/printcap >dev/lp0.
Sur Mandriva ou Suse, les utilitaires sont faciles à trouver et à utiliser.

La plupart des imprimantes ne reconnaissent pas le retour chariot comme une fin de ligne (phénomême des marches d'escalier) ni la fin de page. Le printtool y remédiera.

Voir la page Imprimer & scanner sous Linux !

Le système BSD

D'une manière générale, sachez que c'est le fichier /etc/printcap qui enregistre les parametres. Lisez un bon Howto.

Voici un exemple commenté :

##PRINTTOOL3## LOCAL bjc600 360x360 a4 {} BJC600 1 1 #ici est la résolution et la correction des marches d'escalier (pas de correction = 8 au lieu du deuxième 1) et le signal de fin de page (pas de signal « {} » au lieu du deuxième 1)
bjc4300|lp:\ #le nom de votre imprimante. Tous les noms séparés par des | sont équivalents. « lp » est l'imprimante par défaut.
:sd=/var/spool/lpd/lp:\ #ici le répertoire de spool (file d'attente)
:mx#0:\ #ici la taille limite de fichier imprimable. 0=pas de limite.
:sh:\ #attention ! rien après les « \ », même pas d'espace !!
:lp=/dev/lp0:\ #ici votre port parallèle
:if=/usr/local/bin/bj200-filter:

Vous constatez que le printcap fait appel à un filtre, bj200-filter, qui travaille avec magicfilter (il y a aussi apsfilter et d'autres). Ce filtre est un fichier capable de traduire les fichiers (jpg, ps,...) en langage imprimante, souvent en faisant appel à des ressources extérieures.

Voilà une partie du contenu du filtre bj200-filter :

#! /usr/local/bin/magicfilter 
# PostScript
0%!filter/usr/bin/gs -q -dSAFER -dNOPAUSE -r360 -sDEVICE=bjc600
-sOutputFile=- -
Vous constatez que dans ce cas, il identifie un fichier comme PostScript quand il commence par %!, qu'il invoque gs pour le traiter, avec comme type de device bjc600 (filtre commun à plusieurs modèles). Vous pouvez connaître tous les noms de filtres en tapant gs -h. Pour savoir lequel est bon pour vous, lisez la doc de GhostScript .
	# TeX DVI0
            \367\002 reject Cannot print DVI files on this printer.
            # compress'd data
            0 \037\235 pipe /bin/gzip -cdq

Un autre exemple de solution à un problème

après avoir installé Corel Linux, j'ai rencontré le problème suivant lors de l'installation de mon imprimante Stylus Color (640) :

chaque impression commençait par : No filename for parameters given. Assume stcany.

Le problème a été résolu en éditant le fichier etc/printfilters/ps-to-printer.fpi

puis en inhibant la commande echo que ce fichier contenait ligne 73 (en ajoutant un # au début de cette ligne) et en enregistrant ce fichier ainsi modifié

Cette solution à un problème concret (de Francis lenne) ne vous concerne peut-etre pas, mais elle a le mérite de montrer comment et où il faut creuser. L'avantage d'un système où tous les parametres sont en mode texte permet à un individu pourvu d'un peu de jugeote et d'un bon éditeur de texte de corriger les erreurs des automates.

Cas du combiné HP psc 1210

Quelques infos pour vous éviter une énorme perte de temps. Ce modèle est très facile à installer côté scanner, mais particulièrement chaud côté imprimante. En résumé il faut :

  • lire la doc dans l'archive ;
  • mettre à jour la libusb en 0.1.7
  • désinstaller le pilote hpoj (pilote du scanner + de la connectique)
  • Installer la version CVS dudit pilote
  • lancer ptal-init setup
  • Installer hpijs (pilote d'imprimante)
  • Installer le ppd ( http://www.linuxprinting.org/ppd-o-matic.cgi?driver=hpijs&rinter=HP-PSC_1210&show=0 (lien vers le fichier ppd) dans /usr/share/cups/model
  • lancer l'installation dans CUPS en choisissant comme connexion ptal et comme imprimante la PSC 1210
Commandes.code pour imprimer :
  • Lancer une impression : lpr -Pbjc4300 fichier.ps. Dans ce cas, votre imprimante s'appelle bjc4300 dans le /etc/printcap. Notez le P collé au nom de l'imprimante. L'imprimante lp est prise par défaut. Il suffit donc le plus souvent de faire lpr fichier.ps.
  • Pour savoir ce qui se passe au niveau des impressions : lpq
  • Pour lancer le support port parallèle : modprobe lp.
  • Pour activer le serveur d'impression : lpc up lp s'il n'a pas été lancé au démarrage.
  • Pour supprimer les impressions en attente : lprm -a (a pour all)
  • Arréser une impression : lpc -clean all.
  • démarrer le serveur d'impression à chaud : /etc/rc.d/init.d/lpd start (Redhat). Marche aussi avec restart, status ou stop. Ce système peut etre employé pour démarrer ou arréser n'importe quel service à chaud. Certains rebootent pour faire ce genre de choses...
  • Si le port parallèle ne veut pas fonctionner, vérifiez que le /etc/modprobe.conf contient bien alias parport_lowlevel parport_pc.

Pour imprimer ce superbe document que vous venez de faire avec OpenOffice.org ou Abiword, allez à la section des programmes à problèmes.

CUPS :

Certaines distributions remplacent le classique système d'impression BSD par une gestion facile depuis votre navigateur web Grâce à CUPS (Common Unix Printing System). Eh bien, ça a l'air de fonctionner, puisque CUPS sur Mandriva 7.2 a été la première distrib Mandriva à installer correctement ma Canon BJ 4300 sans aucune bidouille. Astuce pour Staroffice à la rubrique Staroffice.

Pour la configuration à la main, lancez le service cups (service cups start) et saisissez dans un navigateur http://127.0.0.1:631 (nécessite l'activation de la boucle locale lo).

Pour les imprimantes HP, il y a un pilote disponible à http://hpinkjet.sourceforge.net.

Et ma Télé ?

Le pilote bttv disponible dans les kernels actuels supporte la plupart des cartes, et en SECAM, s'il vous plaît !! Lancez un programme comme xawtv http://www.strusel007.de/linux/xawtv/ (version 3.91) ou kwintv http://www.staikos.on.ca/~staikos/kwintv/

Votre fichier /etc/modprobe.conf devrait contenir quelque chose comme ça :

	alias char-major-81 bttv
            pre-install bttv modprobe -k msp3400; modprobe -k tuner
            options bttv radio=0 card=2 #vidmem=0xff0
            options tuner type=3 debug=4
            options msp3400 debug=2

Pour etre sûr d'avoir le SECAM, vous pouvez mettre dans /etc/rc.local :

	rmmod bttv
            rmmod tuner
            insmod tuner type=3
            insmod bttv

Si vous voulez le plein écran, il vous faut la résolution 768x576.

Si vous aimez décoder, voyez du côté de Xawdecode . .

Si votre carte TV est USB, je crois qu'il n'y a rien pour le moment.

Acquisition vidéo !

Tous les détails, ressources et recommandations de matériel sur la page dédiée à l'acquisition vidéo

top of page

Je veux jouer !

Autrement dit, comment installer mon joystick .

modèle sur prise manette de jeu

Le descripteur de périphérique s'appelle /dev/(input/)js0. Si vous n'avez pas ce fichier, tapez /dev/MAKEDEV js. Déchargez le module son s'il était chargé puis rechargez-le avec l'adresse du joystick : insmod es1371 joystick=0x200 par exemple. Puis insmod joystick, puis insmod joy-sidewinder (selon votre modèle).

Pour ne pas retaper tout ça à chaque fois, ajoutez l'option dans votre /etc/modprobe.conf : option sound joystick=0x200

modèles USB

Grâce à Hotplug, ces modèles sont aautodétectés et installés automatiquement sur /dev/(input/)js* (cas de Mandriva).

Vous pouvez vérifier cela sur une interface graphique dans KControl (KDE 3.3).

Les conseils sur les « batons de joie » sont sur : http://www.linuxgames.com/joystick.

L'installation comlète sur http://www.freelink.cx/joystick.html

Plein d'infos également dans /usr/src/linux/Documentation/input/joystick.txt. Vous y apprendrez le nom de votre pilote de joystick et celui du support de port jeu de votre carte son.

En général, vous devez faire :
# modprobe joydev ;
# modprobe ns558 (sauf si vous avez une carte SB 64 ou 128 ou une cs461x, qui gèrent elles-mêmes le port jeu), ou :
# modprobe analog (pour tous les joysticks analogiques dont le MS Sidewinder standard), ou :
# modprobe sidewinder (pour les autres MS), modprobe adi pour les Logitech wingman (voyez les autres dans la documentation du noyau cité ci-dessus).

J'ai obtenu très facilement le fonctionnement d'un Logitech sous Mandriva 9.1 avec les commandes ci-dessus. Pour tester, il y a les commandes js_demo et jstest.
Quelques exemples de modprobe.conf testés :
- Wingman Logitech sur Aztech :

above snd-trident snd-pcm-oss
    alias sound-slot-0 trident
    alias js0 input
    above input joydev pcigame analog adi

- MS SideWinder ForceFeedBack Pro :

alias js0 input
    above input joydev ns558 analog sidewinder iforce evdev

Utiliser le Joystick à la place de la souris

Ce peut etre très pratique, par exemple pour les précentations sur écran. Vous devrez utiliser qjoypad : http://qjoypad.sourceforge.net

top of page

Et mon pocket (Psion, Palm Pilot) ?

Installez p3nfs , et ça devrait pouvoir échanger des données.
Le Palm pilot a aussi des utilitaires de transfert. Plus de renseignements sur http://www.medsyn.fr/perso/g.delafond/psilin/psiolinu.htm, où vous trouverez PsiLin, une interface graphique en GTK pour faire marcher tout ça en quelques clics de souris !
Vous y trouverez de quoi convertir les formats de fichiers (psionio, lpic2ps) ou sauvegarder votre Psion.
Jettez aussi un oeil sur la page Liens pour d'autres liens spécifiques aux PDAs ;o)

astuce Notez que le Psion (3 ou 5) devient grâce à p3nfs un très bon terminal de votre console Linux.

Vous pouvez également échanger des fichiers entre Psion Series 3 et Linux avec comms côté Psion et minicom côté Linux.

Pour le Palm, il existe de nombreux softs de connexion. Si vous voulez une synchro avec StarOffice, faites comme suit :

  1. Il faut d'abord installer (si ce n'est pas déjà fait) l'option complète de StarSchedule par le truchement de StarOffice Setup.
  2. Une fois installé il faut se rendre par l'explorer dans StarSchedule, source de données et juste dessous il y a une position. À partir de cette position que j'ai renommé Base de données j'ai pu créer un utilisateur (menu contextuel, nouvel utilisateur).
    Il faut donner un nom de nouvel utilisateur (j'ai donnéele même nom d'utilisateur qu'il y a dans mon Palm).
  3. Une fois cet utilisateur crée, il faut maintenant s'occuper de la synchronisation. Pour ce faire j'ai utilisé le logiciel fourni par Palm Pilot (Hotsync 2.0). Lors de l'installation de SO, une position StarSync vient se rajouter à l'endroit suivant : 1) clic sur la petite icône Hotsync qui se situe en bas à droite de l'écran (un menu s'ouvre), 2) aller sur "personnaliser" (une boite de dialogue s'ouvre). À cet endroit on trouve les différentes opérations que fait le Palm pour synchroniser avec son logiciel. J'ai gelé toute les positions à l'exception de StarSync, installation et système.
  4. Il faut maintenant s'occuper du Palm lui même. En effet, dans le dossier Office51/ il y a un sous-dossier palmpilot et dans ce dossier il y a un fichier qu'il faut installer sur son Palm Pilot : starsync.prc. Pour cette installation, Palm Pilot propose un petit logiciel permettant ce genre de manipulation.
  5. Ça y est ! Tous les ingrédients sont prêts pour la 1ère synchronisation.
    Toutes les données de mon Palm ont été récupérés, mon agenda, mes tâches, mon carnet d'adresses.

Merci à Éric BARONNET pour ces explications palmistes.

Pour le Zaurus

Une page francaise sur les Zaurus : http://www.zaurusfr.org/

top of page

Et mon scanner ?

Si votre distrib ne l'a pas déjà fait (cas le plus fréquent si vous aviez branché votre scanner lors de l'installation), installez Sane (http://www.mostang.com/sane). Sane est un programme en deux parties : un backend serveur qui pilote le scanner, et un frontend client (ou interface utilisateur, comme xsane sur www.wolfsburg.de/~rauch/sane/sane-xsane.html. Ainsi, même si vous avez plusieurs scanners différents, vous utiliserez toujours la même interface, disponible en mode texte et en mode graphique, et acceptant le mode réseau.

Scanner SCSI

Installez une vraie carte SCSI si vous ne disposez pas d'une des rares cartes propriétaires reconnues (UMAX, AGFA).

insmod g_NCR5380 ncr_irq=255 ncr_addr=0x280 (par exemple pour UMAX) ou #insmod aha152x aha152x=0x140,10,7,1 (pour Adaptec). vérifiez le bon fonctionnement par cat /proc/scsi/scsi.
Un certain Michaël me signale que les cartes SCSI TEKRAM DC315U ont besoin d'etre initialisées avec certains parametres : modprobe dc395x_trm dc395x_trm=7,5,1,32 du fait que le module ne fonctionne pas pour toutes les fréquences (http://www.garloff.de/kurt/linux/dc395/).

(sane-)find-scanner > (sane-)find-scanner: found scanner UMAX Astra 1220S V1.3 at device /dev/sg1 # (cette commande ne marche que pour les scans SCSI et apparenté)

ln -s /dev/sgx /dev/scanner #(remplacer x par 1 si c'est votre cas)

chmod 777 /dev/sgx

chown root.users /dev/sgx

xscanimage

Attention ! Si vous avez une carte SCSI d'une génération différente du scanner (par exemple SCSI2 pour le scan, SCSI3 pour la carte), il y a incompatibilité matérielle, et toute tentative de (sane-)find-scanner risque de tout bloquer.

Astuce ! Pour forcer la déjection d'un scanner SCSI non alluméelors du boot, echo "scsi add-single-device 2 0 5 0" > /proc/scsi/scsi, avec dans ce cas 2=le bus SCSI et 5=l'identifiant du scanner sur la chaîne SCSI.

Un exemple de scanner récalcitrant (d'après Christophe Tronche) :

J'ai un SnapScan 1236S et une adaptec 2940. Ça marche avec Sane... une fois qu'on a commenté les trois lignes de code qui lancent l'auto-test du scanner et dont l'effet net est de planter le driver SCSI (je crois qu'il y a le même problème avec la version non-SCSI).

Scanner USB

Deux bonnes pages en anglais : http://michaelo.free.fr/linux/usbscanner.php3 et http://www.buzzard.org.uk/jonathan/scanners-usb.html.

Qui dit scanner USB sous Linux dit Epson . . Si vous voulez tenter votre chance avec autre chose, voyez ci-dessous ce qui vous attend.

  • vérifiez que l'USB fonctionne. Si ce n'est pas le cas, recompilez un kernel récent, à partir de 2.2.18 ou patché (modules usb et usb scanner). La commande mount doit vous montrer l'usbfs (à condition que l'USB device file system de la section USB du kernel soit compilé ).
  • Identifiez l'ID du vendor et du model en faisant cat /proc/bus/usb/devices.
  • Éditez votre /etc/modprobe.conf en y ajoutant les lignes suivantes (facultatif) : options scanner vendor=0x04b8 product=0x0104 (mettez les chiffres que la commande précédente vous a montré).
  • Éditez le /etc/sane.d/<vendor>.conf en commentant les lignes inutiles et en écrivant : usb /dev/usb/scanner0
  • Donnez les permissions aux utilisateurs : chmod a+rw /dev/usb/scanner0 ("a" pour "all").
  • Puis insmod scanner. Testez par scanimage --list-devices.
Exemple du HP 5300C
  • Utilisez un kernel à partir du 2.4.12. Compilez le module pour hp53xx (nécessite le support SCSI dans le noyau).
  • vérifiez que le pilote scsi est bien déjectée par cat /proc/scsi/scsi qui doit vous montrer le scanner.
  • Tapez ensuite sane-find-scanner. Vous devriez voir le nom de votre scanner apparaître.
  • Éditez votre (/usr/local)/etc/sane.d/avision.conf pour y mettre :
    scsi HP
    usb dev/scanner
    option connect-device
  • Ensuite, utilisez normalement les programmes comme scanimage (scanimage --list-devices pour vérifier si tout marche) ou xsane pour faire de l'acquisition. Dans l'état actuel du pilote, ne vous attendez pas à un résultat superbe (si vous avez des bandes arc-en-ciel, vous devez intialiser votre scanner sous Windows).

Attention ! Ne tentez jamais de désinsérer le module hpusbscsi .. : plantage net. Le mode de prévisualisation bloque tout aussi. Les joies des drivers Beta !

Scanner parallèle

Dans la série rien n'est simple, il existe deux sortes de scanners parallèles : ceux qui utilisent un protocole propriétaire et les SCSI déguisés.

Pour les deuxièmes, vous aurez besoin du module ppscsi.

Les scanners basé sur Plustek (// et USB) ont une page web : http://www.gjaeger.de/scanner/plustek.html

Faire piloter le scanner par Gimp :

cd ~/.gimp-1.2/plug-ins

ln -s /usr/(X11R6/)bin/xscanimage xscanimage

Menu Fichier > Acquisition

OCR

Pour l'OCR (reconnaissance optique des caractères), il n'y a malheureusement pas grand-chose pour le moment, en dehors d'un produit commercial à 1495 $ (période d'essai gratuite) nomméOCRShop (société Vividata). Ce produit est assez limité : sortie texte brut seulement, pas d'utilisation du pilote SANE, ce qui restreint les scanners reconnus pastop

J'ai aussi trouvé en surfant un certain OCRchie, à http://http.cs.berkeley.edu/~fateman/kathey/ocrchie.html . Ce produit serait capable de lire des fichiers tiff.

ClaraOCR : bon petit logiciel de reconnaissance de caractères, encore assez austère (lit les .pbm) http://www.claraocr.org/.

Gocr (programme ligne de commande pour faire la reconnaissance de caractère) peut etre piloté par xsane ou kooka http://jocr.sourceforge.net/ :

:-)Kooka : Le logiciel d'OCR du proget KDE semble bien avancé et assez simple d'emploi. emploie GOCR en backend http://www.kde.org/apps/kooka/
Astuce : Scanner en mode "lineart" plutot que "couleur" pour des reconnaissances optimales et rapides.

top of page

L'USB

L'USB fait partie des connecteurs officiellement supportés depuis le kernel 2.2.18.

Le site incontournable pour le support des périphériques USB : http://www.linux-usb.org/.

Une fois de plus, rien d'évident :

  • Pour déterminer votre chipset USB et ainsi savoir le bon module à compiler: lspci -v
  • démarrer l'USB : la traditionnelle /etc/(rc.d/)init.d/usb start
  • Il faut savoir que la compilation du kernel peut autoriser ou non les débranchements les périphériques à chaud (General Setup > Support for hot-pluggable devices).
  • Si votre BIOS vous donne le choix entre MPS 1.1 et 1.4, choisissez 1.1
  • astuce Les infos nécessaires pour assurer le support de l'USB en compilant le noyau sont dans le howto speedtouch usb
  • Clefs USB

Le firewire (IEEE 1394)

Le firewire est un peu moins rapide sur le papier que l'USB2, mais son débit est garanti (valable pour les applications multimédia).

La compatibilité du matériel est listée ici : http://www.linux1394.org/view_device.php?id=17.

Sur une bonne distribution, le matériel simple (disque dur, par exemple) devrait fonctionner tout seul. J'ai fait des tentatives avec un camescope numérique, sans aboutir pour l'instant.

top of page

Le fax

La configuration est devenue simple... pour une utilisation personnelle du fax.

Pour envoyer un fax, il faut d'abord convertir la page, puis l'envoyer au modem avec le numéro de Télé hone du destinataire et des identifiants d'expéditeur.
Pour recevoir un fax, il faut mettre le modem en veille active, sans de préférence bloquer son utilisation pour d'autres usages (numéroteur Internet, Minitel par ex.)

Pour ce faire, il faut utiliser un moteur (efax, hylafax, mgetty+sendfax par exemple) et de préférence une interface graphique.
Nous verrons que tant la configuration que l'utilisation réservent des surprises.

Choix de l'interface (backend ou moteur) en fonction de son utilisation :
1) Si votre utilisation du fax est basique (simple envoi et réception à partir d'une machine), le bon choix est efax.
2) Si votre utilisation est complexe (réseau, nombreux clients), hylafax est un engin d'une puissance extraordinaire, et Mgetty+sendfax est un peu du même genre, mais en moins perfectionné.

Sous KDE 3.x, on dispose de kdeprintfax, qui peut etre soit lancé isolément, soit appelé à partir du gestionnaire d'impressions (de koffice, ou OpenOffice). Il faut simplement avoir efax d'installé et de faire chmod u+x /usr/bin/efax pour faxer en tant que non-root.

0) Exemple standard en mode ligne de commande

>> Utile si vous désirez comprendre le fonctionnement des programmes graphiques ci-dessous :

Packages sendfax / viewfax (il y a aussi hylafax, fax2send et efax)

1) efax et les front-end graphiques : kprinter et gFax

Configuration d'efax : certainement le plus facile à configurer.
Vous devez simplement éviter l'en-tête du fichier /usr/bin/efax pour y mettre vos parametres.
Vous pourrez tester votre config en lançant la commande fax answer. Le modem doit décrocher si vous recevez un appel sur la ligne.
Si cela fonctionne, vous pouvez ajouter la ligne suivante dans /etc/inittab : s1:345:respawn:/bin/sh /usr/bin/fax answer
Pour lire les fax entrants, il est possible d'utiliser par exemple kfax, en le faisant pointe vers le résertoire où vous avez demandéjà ux fax d'arriver. Je ne connais pas de moyen simple d'etre averti d'un fax entrant.
Pour envoyer un fax, les interfaces comme kdeprintfax fonctionnent bien à quelques réserves prês. Ne mettez surtout pas d'espace dans le nom d'expéditeur et dans les champs voisins.

1.1) efax + kprinter :-)
  • Les paquetages à installer sont : efax (le programme), kfax et kprinter (l'interface KDE).
    Il n'y a aucun serveur de fax à installer.
  • Pour les fax sur (modem) port série, l'interface était /dev/modem jusqu'à Mandriva 9.x, mais devient /dev/ttyS0 à partir de Mandriva 10.
    Ceci est important pour certains programmes, qui ne reconnaîssent que /dev/modem et qui plantent à l'ouverture si le périphérique est différent.
  • Il faut donc, se loguer sous root, aller dans le résertoire /dev, et symliniker le lien /ttyS0 en /modem.
    On a donc ensuite 2 liens vers le device réèl du modem :
      * /dev/ttyS0
      * /dev/modem
    qui pointent tous les deux vers le même périphérique (device) réèl.
  • J'ai effectué cette manoeuvre pour utiliser un logiciel de pilotage graphique de modem olitec (golix), qui ne marchait plus en 10.0.
    Tout est rentré dans l'ordre à présent, je peux l'utiliser avec kfax, et les autres logiciels (dont hylafax [ATTENTION : une partie serveur et une partie client], kdeprintfax pour imprimer-faxer via konqueror, drakefax) fonctionnent bien aussi.
    J'ai beaucoup utilisé drakfax qui est très propre et qui stoke les numéros déjà utilisé . J'ai laissé tomber hylafax qui est un peu lourd pour une utilisation personnelle.
  • Pour débogguer en tant qu'utilisateur normal, vous pouvez lancer en ligne de commande votre logiciel de fax :
    Exemple : kfax &
    pour voir les messages d'erreurs et comprendre d'où vient le problème.
    Au cas où rien n'est résolu, renvoyez un message dans le forum avec ces messages d'erreurs.
  • (merci kapalouest sur le forum mandrivaclub)
1.2) Efax-gtk : moins rutilant, mais c'est simple et très efficace (merci à jjperru):-)
  • Les paquetages à installer sont : efax (le programme), et efax-gtk (l'interface gtk2).
    Il n'y a aucun serveur de fax à installer.
  • Efax utilise en entrès un simple fichier postscript. C'est pratique pour faxer une sortie d'impression d'un programme (TT ou autre) après avoir sélectionné le(s) fichier(s) à envoyer, il suffit d'indiquer le numéro d'appel du destinataire, puis d'appuyer sur "Send". Efax gère un carnet d'adresses.
  • Le programme fonctionnant en ligne de commande, il est possible de faxer un document directement depuis OOo en créent une nouvelle "imprimante" dans spadmin.
  • Efax ne comporte pas de daemon et bloque pas la ligne Télé honique. Pour la réception, il est possible de travailler en manuel ou en mode écoute (standby) lorsqu'on attend un appel.
  • Le parametrage est très simple. Il faut faire attention à localiser le "lock file" dans le résertoire utilisateur. Je te laisse découvrir le reste.
  • Le programme est parfait pour une utilisation en petite bureautique.
Faxer directement depuis OpenOffice.org :
  • Lancez /chemin_vers/OpenOffice.org1.x.x/spadmin et :
  • Séjectionnez " Nouvelle imprimante > Choisissez Connecter un périphérique fax > Pilote par défaut"
  • Ajoutez sendfax -n -d (PHONE) (TMP) ou (selon le moteur utilisé fax send (PHONE) (TMP)
  • Pensez à la mettre au moins temporairement par défaut, sinon OOo risque de ne pas la trouver
  • Relancez OOo, puis faites "Outils > Options > Texte > Impression" et faites apparaître votre fax dans la liste déroulante
    ...et ça devrait marcher
  • Il ne reste qu'à ajouter l'icône de fax en cliquant du bouton droit sur la barre d'icônes.
  • Autre possibilité sous OOo/KDE : faire pointer l'impression sur kprinter et s'arranger pour que KPrinter gère fax et impression.
  • Voir le paragraphe Star/OpenOffice.org

Kvoice (d'après jc)

J'utilisais kvoice 0.3.1 sous Mdk 7.2 (après l'avoir utilisé sous 7.0). Il est disponible en .rpm sur chacune.
L'utilisation est d'une facilit&eacute; d&eacute;concertante car tr&egrave;s intuitive.
Sous root, pour envoyer un fax : Fax / New fax et deux possibilité :

1) Soit taper un texte directement dans la fenêtre, inscrire un numéro de destinataire dans To et clic sur enveloppe.
2) Soit choisir un document existant par / File / add file / le_document_a_faxer puis le numéro du destinataire dans To puis clic sur l'icône enveloppe.
Il y a des parametrages dans Options (dont modem et fax) mais je n'utilise pas les autres possibilité de kvoice sur mon USR 56Kpro
Je ne faxe que des documents texte et n'ai pas essayé les autres.
Pour ne pas etre obligé de me loguer en root à chaque utilisation, j'ai installé sudo (RPM de Mdk 7.2). Son parametrage se fait sous root par visudo en ajoutant :
	#Cmnd alias specification
	Cmnd_Alias KVOICE=/usr/bin/kvoice
	#User privilege specification
	mon_login ALL=NOPASSWD:KVOICE
La commande étant, sous user, sudo kvoice, il suffit de faire un petit script :
	"kvoicesudo"
	#!/bin/sh
	sudo kvoice
placé dans /home/user/bin et ensuite facilement sur le bureau avec une icône.
Fax avec efax et fax4CUPS
Pour recevoir : fax receive.
Pour envoyer : fax send numero_du_correspondant fichier_postscript.
Le gros avantage, c'est que efax a une interface graphique fax4CUPS (disponible à http://gongolo.usr.dsi.unimi.it/~vigna/fax4CUPS/).
Ce programme vous permet d'installer une imprimante virtuelle (nécessite d'avoir cups installé utilisable par les programmes, et qui renvoie les fichiers postscript sortant de cups à efax... Élémentaire.

Configuration de mgetty+sendfax

Lancer mgetty /dev/ttyS0 (si votre modem est en com1)

Pour envoyer :

  • Il faut obtenir un fichier .g3 (la norme des fax). Pour cela, plusieurs solutions :
    - pbm2g3
    - digifax
    - faxspool. Cette derniere, non contente de convertir le document, le met en file d'attente (sinon, utiliser faxqueue)
    La syntaxe est :
    faxspool 0123456789 le-document-que-je-veux envoyer-par-fax (utilise ghostscript)
  • Pour faire partir les fax en file : faxrunq (utilise sendfax).
    Sinon : /usr/sbin/sendfax -v 0123456789 f1.g3 vous permet de choisir le fax à envoyer (ici, f1.g3).
  • Pour bien faire, mettez votre numéro dans /etc/mgetty+sendfax/mgetty.config et /etc/mgetty+sendfax/sendfax.config (ainsi que le port série du modem).
  • Les fax sortants sont dans /var/spool/fax/outgoing.

Pour recevoir :

  • Lancer mgetty si ce n'est déjà fait. Faire attention à ne pas activer les diverses options qui empêchent la réception de fax ou le décrochage.
  • Le modem doit décrocher tout seul après X sonneries (parametrable)
  • Pour voir les fax : viewfax /var/spool/fax/incoming/le_fax_que_j_ai_reçu (clic droit ou gauche pour agrandir, bouton central pour se déplacer).
  • Pour que mgetty tourne toujours après avoir reçu un fax, mettez dans le /etc/inittab une ligne comme :
    S0:2345:respawn:/sbin/mgetty ttyS0
    Le S0 reprécente le port série, 2345 les runlevels . mgetty est censé fonctionner en tâche de fond

Configuration d'Hylafax

Des détails sur Hylafax sur la page de Maurice Libes ou http://www.linux-kheops.com/doc/hylafax/hylafax-com.html

  • Installer tous les paquets hylafax
  • Lancer (sous root) faxsetup -server
  • Répondez à 36 000 questions, la plupart inutiles
  • Lancez le service par /etc/init.d/hylafax-server start
    ...et vous pouvez envoyer à partir de l'interface kdeprintfax par exemple
  • Pour recevoir, faites faxgetty /dev/modem
  • Vos fax arrivent comme fichiers .tif dans /var/spool/fax/recvq/
  • Vous pouvez vous arranger pour que Hylafax envoie les fax reçus dans votre système de courrier interne (nécessite un serveur postfix en état de marche)

Attention ! Les paquets hylafax et mgetty-sendfax sont incompatibles (contiennent des commandes de même nom)

top of page

Xtel, le minitel

Grâce à Pierre Ficheux, Linux posséde un émulateur de Minitel fonctionnant aussi bien en monoposte qu'en réseau disponible à http://www.com1.fr/~pficheux/xtel/.

L'installation par rpm est évidente, sauf pour le cas où vous utilisez une Suse : le rpm qu'on trouve habituellement est pour RedHat, mais fonctionne très bien sous Mandriva, y compris dans sa version "Motif" (plus jolie).

Dans le cas de la Suse, créez avant installation du rpm un fichier bidon /etc/X11/xorg.conf (vu que sur Suse, xorg.conf est directement dans /etc).

Installez le rpm , puis allez voir ce qui est écrit dans le xorg.conf bidon. Collez la ligne qui s'y trouve dans votre vrai xorg.conf, relancez X et ça devrait marcher (astuce dérivée d'un message de Christophe Dioux).

Si vous aviez oublié de brancher le Modem, vous pouvez toujours relancer la déjection en faisant make_xtel_lignes.

Une excellente page sur Xtel http://www.funix.org/fr/linux/main-linux.php3?ef=xtel&age=menu. Lecture indispensable si votre système utilise xinetd au lieu de inetd (systèmes récents).

La tablette graphique

Vous devriez trouver un pilote pour les tablettes Wacom à http://lepied.com/xfree86/. Ce pilote s'appelle Xinput , et se place dans /usr/X11R6/lib/modules. Ensuite, modifiez votre xorg.conf selon les instructions fournies sur le site.

Un site plus récent avec les instructions complètes : http://www.ecn.wfu.edu/~cottrell/thinkpad/tpa21m/wacom.html. J'ai fait un simple copier-coller dans xorg.conf pour faire fonctionner une tablette USB.

Les tablettes Aiptek (Trust p.ex.) ont un pilote sous forme de patch pour XFree86 sur http://aiptektablet.sourceforge.net/.
Attention ! il ne fonctionne pas si le module evdev est chargé

top of page

Et mon appareil photo ?

L'appareil photo est un des rares périphériques qui ne devrait pas vous poser de gros problèmes.

- Tout appareil disposant d'une mémoire amovible (Compact Flash, Smart Media, Memory Stick, SD, MMC) vous permet au moins de récupérer les photos via un adaptateur externe (PCMCIA ou USB en général). Si vous avez un adaptateur pcmcia sur votre portable, vous devriez pouvoir les lire comme un disque.
- Certains appareils, souvent bas de gamme, ne disposent que d'une mémoire interne, et vous devrez vous renseigner sur leur gestion par Linux avant de les acheter. Si vous désirez connecter directement l'appareil photo à l'ordinateur par son câble (série ou parallèle), vous aurez besoin d'un pilote.
- Le plus souvent, les appareils USB acceptent d'etre reconnus comme de simples disquettes USB-Storage. Un montage classique fera l'affaire.
- Pour les autres, il y a des protocoles spéciaux, souvent pris en compte par gphoto2.

gphoto2
  • Est un projet sous licence gnu gpl : http://www.gphoto.org/. vérifiez sur le site que votre appareil est supporté (beaucoup le sont, les grandes marques en particulier). Ce logiciel permet à la fois d'importer les images sur votre disque dur, et de les manipuler, pour une sortie avec mise en page html par exemple..
  • Pour pouvoir le compiler il est nécessaire d'avoir d'autres logiciels / Librairies en général déjà installé avec les distributions récentes: GNU sed, Gtk (1.2 and up), Imlib (1.4 and up), ImageMagick . (4.1 and up), libjpeg / libpng / libgif / libtiff / libz ).
  • Une fois installé lancez gphoto2 --auto-detect, seulement si vous êtes en usb.
    Sinon, déterminez le type de pilote à utiliser avec gphoto2 --list-cameras.
    Ensuite, établissez les parametres avec gphoto2 --port serial:/dev/ttyS0 --camera "Olympus C-2020Z" (par exemple). Par la suite, ces parametres seront enregistrès dans ~/gphoto/settings. Vous pourrez récupérer --ou uploader-- vos photos en ligne de commande ou avec une interface graphique comme gtkam, digikam ou...Konqueror (protocole ioslave camera:/).
  • gphoto peut maintenant s'intégrer à Konqueror. Il vous suffit de taper gphoto:/ dans la barre d'URL. Vous pourrez ainsi naviguer dans vos photos, les déplacer, les voir en petites images, etc.
  • La liste des appareils connus et du protocole se trouve à http://www.teaser.fr/~hfiguiere/linux/digicam.html

Pour faire un diaporama avec vos photos situé s dans un résertoire de votre PC, utilisez gqview, showImg, kuickshow ou kview.

top of page

La webcam

Les webcams sont plutôt bien supportées sous Linux. Elle se présentent, de nos jours, sous forme de petites caméras USB, WiFi ou Ethernet. Les modèles Série et Parallèle ne sont plus d'actualité. Certains appareils photos intègrent également une fonction webcam, parfois gérée.
Le pilote à utiliser dépend du chipset, mais la détection est le plus souvent automatique, et vous n'aurez pas grand chose à faire.

Les programmes d'affichage sont par exemple Xawtv, vic, ou apache pour s'afficher sur le Net (tous les détails sur Lea-linux).

Pour régler la colorimétrie ou la luminosité de votre webcam, spcagui de Michel Xhaard peut agir sur toutes les webcams.

Pour capturer des images en fonction de la détection de mouvement, essayez motion.

Liens annexes

Linux Hardware Compatibility HOWTO version 3.2.2.

Mis à jour en 2004 par Steven Pritchard, ce document réalisé par Patrick Reijnen tente de lister la plupart des matériels connus pour fonctionner, aussi bien que pour ne pas fonctionner sous Linux !

Trop cool pour Internet Explorer