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ordinateurs portables sous LinuxV - L'ordinateur portable

Les sites clés :

linux inside !

Quelques indications quand même :

Le modem pour ligne filaire

Lorsqu'il est intégré, il est du type Winmodem. Ne pleurez pas, c'est souvent un Lucent, pour qui il existe un pilote sur http://www.physcip.uni-stuttgart.de/heby/ltmodem/index.html.
Depuis peu, on trouve une forme compilable du module ltmodem, valable pour les noyaux 2.2 et 2.4.
L'installation est très facile : il faut avoir les source du noyau installées, faire un make xconfig en activant le support ppp, puis make dep.
Ensuite, il suffira de dézipper l'archive ltmodem-* (ne pas dézipper l'archive interne) et de taper dans l'archive ./build_module (environnement de compilation nécessaire). Puis, ./ltinst2, puis ./autoload, modprobe lt_modem suffira à démarrer la chose.

Si tout ceci marche bien, vous devriez avoir :
alias char-major-62 lt_serial
alias /dev/tts/LT0 lt-serial
dans /etc/modprobe.conf (noyaux 2.6.x) ou dans /etc/modules.conf (noyaux 2.4.x).
Le descripteur de périphérique se nomme /dev/ttyLT0.
(Le Minitel Xtel fonctionne très facilement. Il suffit de sauter la détection des modems lors de l'installation.)
La documentation contenue dans l'archive est très claire (ne lire que les 10 dernières lignes). En cas de recompilation du noyau, faire simplement ./ltinst dans le répertoire des sources de ltmodem.
attention Ces manips ne fonctionneront pas si le kernel n'est pas compilé avec l'option qui autorise les modules d'autres versions.
Autre pilote pour Lucent : http://www.lectron.com.tw/DOWNLOAD/PCIMODEM.htm.

Modem PCMCIA

J'ai eu des bons résultats avec un XIRCOM RBEM56G-100. L'insertion de la carte insère les modules tulip_cs et xircom_cs. L'interrogation de dmesg nous montre un nouveau port série ttyS04. Il suffit de faire un lien ln -s /dev/ttyS4 /dev/modem .

L'infra-rouge

Il s'agit d'un port série. Il faut commencer par l'activer dans le BIOS.

(à compléter)

Le port PCMCIA (ou PC Card)

Le PCMCIA ne fait pas partie des kernels 2.2 mais il apparaît dans les 2.4. Si votre noyau est < au 2.4, il vous faut donc installer le paquetage pcmcia-cs.
Vous aurez alors un répertoire pcmcia/ dans /lib/modules. (Merci à Alain Labarthe pour le plus gros de cette rubrique).

Vous pouvez l'activer avec la commande magique /etc/rc.d/init.d/pcmcia start (pas de rc.d sur Debian).

Ensuite, lorsque vous insérez une carte, elle est automatiquement détectée et le module automatiquement inséré. Plus simple, tu meurs.

Vous devriez avoir un paquetage installé du genre kernel-pcmcia.xxx. Les modules ne sont pas dans /lib/modules/..../net/, mais dans /lib/modules/..../pcmcia/.

Comme d'habitude, les options sont dans /etc. Plus précisément /etc/pcmcia/config &/etc/pcmcia/config.opts.

Le fichier /etc/sysconfig/pcmcia (RedHat) ou /etc/pcmcia.conf (Debian) doit comporter les lignes PCMCIA=yes et PCIC=i82365 (dans le cas d'un PCMCIA Intel).

Pour connaître les cartes insérées, tapez cardctl ident. D'une manière générale, lisez absolument man cardctl.

Une carte bien configurée doit faire 2 bips clairs à son initialisation. Si la carte fait un bip clair et un grave, c'est souvent un problème d'IRQ (cardctl .onfig et cat /proc/interrupts).

astuce pour démarrer le réseau, oubliez les commandes /etc/.../network start, mais démarrez simplement le service pcmcia. C'est lui qui lancera le réseau. Sinon, ça risque de ne pas fonctionner.

Vous avez les programmes cardmgr (c'est lui qui contrôle les insertions/désinsertions de cartes) et cardctl. Un port PCMCIA actif doit mettre un driver dans /proc/devices.

Problème avec le mode suspend : si le mode suspend est activé automatiquement ou manuellement (cardctl suspend 0 par exemple pour le socket 0), réactivez la carte avec cardctl resume 0 . Relancez ensuite le pcmcia (...restart).

L'économie d'énergie :

Souvent cause de problème. Le mode suspend a tendance à tout bloquer. Il vaut mieux le désactiver dans le BIOS, et laisser simplement l'extinction de l'écran à la fermeture du couvercle. Les Toshiba ont une option spéciale de compilation du kernel.

Pour savoir où vous en êtes de votre batterie : apm (lit /proc/apm). Lisez absolument man apm.

Si votre portable est bien luné, apm -s devrait le mettre en veille. Le redémarrage peut être moins évident. à essayer. J'ai eu de bons résultats en lançant cette commande à partir d'une console texte, mais des blocages à partir du mode graphique. Curieusement, la même machine accepte bien le mode suspend à partir de X si X est en mode frame-buffer.

Si vous voulez revenir sous X, éditez le fichier /etc/sysconfig/apmd et mettez-y :
CHANGEVT="7" si votre console graphique est en <Alt-F7>.

Pour la carte réseau PCMCIA, mettez dans le même fichier :
NET_RESTART="no", sinon vous devrez relancer le PCMCIA à la main.

astuce (de Damien Boureille) pour éviter les blocages liés à X lors de la mise en veille : mettre dans le même fichier LOCK_X="yes".

L'hibernation

Cette technique, qui consiste à copier la mémoire vive sur une partition spéciale du disque dur, puis à faire l'opération inverse lors du redémarrage est faisable.

  • Pour certains BIOS (Phoenix), il faut avoir sur le disque (souvent en hda4) une partition de type a0, la formater avec un utilitaire spécial (lphdisk sous Linux ou phdisk.exe sous DOS) puis activer la commande physique qui provoque le « suspend to disk ».
  • Pour d'autres BIOS (Insyde), il faut utiliser le programme DOS livré avec l'ordinateur du nom de 0vmakfil.exe. Certaines versions nécessitent un disque entièrement vide, d'autres acceptent de travailler avec un disque ayant déjà des partitions pourvu qu'il y ait de la place

Certaines machines ont une touche différente pour le « suspend to RAM » et le «suspend to disk », pour d'autres, c'est la même touche (souvent Fn-F12), avec un choix préalable dans le BIOS.

Touchpad synaptics ou ALPS

Il existe un pilote spécial pour les touchpads Synaptics et ALPS, émulant par tapotement le clic droit et central, ainsi que les ascenseurs verticaux et horizontaux.

Voir http://w1.894.telia.com/~u89404340/touchpad/index.html.

Ce driver nécessite le chargement préalable du module evdev.

La carte graphique

Elle est en général facilement installée.

Une astuce avec les NeoMagic : sous peine de gels du serveur X, il vaut mieux insérer une ligne comme suit dans le XF86Config :
Section "Device"
Identifier "Neomagic"
Driver "neomagic"
Option "ShadowFB" #Cette ligne est la ligne importante

Les cartes ATI ne peuvent pas bénéficier du pilote standard ATI, car les cartes intégrées aux portables ont subi des modifications. ATI renvoie sur le fabricant du portable, qui, généralement, ne met à disposition aucun pilote. borné !

Internet par téléphone portable

1 ordinateur portable + 1 téléphone portable = Internet de n'importe où (enfin, presque !)

Achetez un téléphone intégrant un modem + un câble spécifique ou l'infrarouge ou un téléphone avec connectique + un modem spécial (ex. carte PCMCIA Xircom multiport).

Vous devez aussi avoir un abonnement spécial data (rien à voir avec le WAP).

Ensuite, la configuration est identique à celle d'un modem normal . Simplement, vous serez limité à 9600 bps : éliminez les mails trop gros par exemple en webmail ou avec un Kmail récent (fonction de filtrage sur le serveur).

Pour télécharger des musiques + logos ou lire l'agenda du téléphone par infra-rouge ou port série, utilisez gnokii pour les téléphones Nokia.

Internet par carte WIFI

Si une borne wifi se trouve dans votre environnement, vous devriez pouvoir y raccorder votre portable.

Vérifiez son identifiant ( cardctl ident ), vérifiez qu'il est bien connu du /etc/pcmcia/config (j'ai dû ajouter

      card "Linksys WPC11 11Mbps 802.11b WLAN Card" 
version "Instant Wireless ", " Network PC CARD", "Version 01.02"
bind "orinoco_cs"

pour que ma Mandrake 9.1 trouve ma Linksys. RedHat 9.0 et Debian la trouvaient sans modification).

La commande de base pour interroger la carte ou la paramétrer est iwconfig. Ensuite, vous paramétrez comme un réseau normal. Votre carte devrait s'appeler eth0 ou eth1 (si votre portable a une carte réseau intégrée).

Il va sans dire que sur un réseau ouvert à tous les vents, les mesures de sécurité doivent être draconiennes.

Sur certains systèmes, il est préférable d'arrêter le réseau et le PCMCIA avant de retirer la carte (sinon, plantages sévères).

Il semble que l'activation du client DHCP ne soit pas faite automatiquement avec les cartes WIFI. Voilà une commande qui l'active :

dhcpcd -h nom_du_reseau eth0.

Si vous avez une carte WIFI PCI, il existe la possibilité d'utiliser les pilotes Windows avec ndiswrapper pour la faire fonctionner: http://ndiswrapper.sourceforge.net.

Les explications générales sur ndiswrapper sur http://ndiswrapper.sourceforge.net/phpwiki/index.php/Installation.

En résumé, dans le cas d'une Netgear WG 111 USB :

  • Installez ndiswrapper
  • Trouvez le pilote pour Windows sur le site de netgear (ne pas utiliser celui du CDROM)
  • Installez-le :
    #ndiswrapper -i netwg111.inf (installe des choses dans /etc/ndiswrapper/netwg111/)
  • Vérifiez la détection de la carte :
    #ndiswrapper -l (netwg111 driver present, hardware present)
  • Chargez le module :
    #modprobe ndiswrapper (vérifiez la bonne installation avec dmesg)
  • à partir de maintenant, vous devez configurer le wifi comme avec une carte gérée nativement.

Les adaptateurs de disquettes Flash sur PCMCIA

La multiplication des disquettes flash (Smart Media, Compact Flash, etc.) rend utile de pouvoir les lire directement sur le portable avec un adaptateur rapide et petit.

J'ai obtenu d'excellents résultats avec un adaptateur Dane-Elec 4in1 (d'origine Carry) sur Mandrake 9.1, à condition de désactiver au boot le système devfs ( devfs=nomount ) des noyaux 2.4 sous peine d'un fonctionnement perfectible.

Ces adaptateurs présentent au système la disquette comme un disque IDE. Donc, dans mon cas, /dev/hde1 , grâce au pilote ide-cs (la plupart des modèles devraient fonctionner avec les pilotes standard).

Une précaution : désactivez la carte avant de l'extraire ( cardctl eject ).

Une curiosité : ce n'est pas la présence de l'adaptateur qui active le système, c'est la présence de la disquette.

Toshiba Linux Utilities

The Toshiba Linux Utilities donne des outils pour gérer son portable Toshiba aux-petits-oignons :

  • TuxTime : Toshiba procure certaines applications avec leurs portables afin de contrôler les options d'économie d'énergie. Traditionellement ce programme s'appelle MaxTime® pour Microsoft Windows®. Il permet à l'utilisateur de configurer certaines choses telles l'éclairage du l'écran LCD, l'extinction automatique du disque dur, le volume audio, etc. TuxTime est le remplaçant complet et non officiel de MaxTime®, sous Linux. Il procure toutes les fonctions de MaxTime® mais sous Linux.
  • Fan : fonctionne sur tout portable Toshiba Pentium. Modes manuel (On/Off) et automatique (qui met le ventilateur en route si le portable est alimenté sur secteur).
  • Passwords : utilisateur et root. Mémorisés dans l'EEPROM contenant le BIOS, ils ne disparaissent donc pas si on retire toute alimentation et permettent de contrôler qui peut démarrer quels programmes.
  • Hotkey : Affiche le mode activé en pressant la touche 'Fn' : "Instant security", "Battery Save mode", "Resume/Boot mode", "Alarm Volume", "Display Selection".
  • Display Switch : pour tous les utilisateurs de Toshiba Libretto qui, contrairement à ses cousins plus grands ne supporte pas la combinaison 'Fn'+'F5' pour passer entre l'affichage interne et externe.
  • Alarm : les portables Toshiba disposent d'une fonction d'alarme / démarrage. Selon votre modèle vous pouvez fixer une date et heure à laquelle le portable démarrera automatiquement. Celà peut être utilisé de plusieurs façons intéressantes pour démarrer le portable à un moment donné, auquel un programme peut également être lancé. Par exemple on peut réveiller la machine de l'état Suspendu et alors se connecter et collecter ses emails, de façon à pouvoir les lire immédiatement.
  • SelectBay Swapping
  • Hibernation. Pour les Libretto's c'est entièrement géré par le Bios et nécessite un espace disque non partitionné suffisant. Pour les Satellite 15xx, 16xx and 17xx (...). Pour les autres modèles d'après 1998 (support de l'hibernation avec un fichier spécial sur une partition FAT16/32 et l'utilisation d'appels HCI/SCI spéciaux et de caractéristiques PnP BIOS), c'est encore en test

Toshiba Linux Utilities.

Exemples concrets de configurations PC portables sous Linux

  • Fedora Core 4, 5 & 6 on a Dell Latitude X1 : L'auteur de ces pages décrit comment utiliser & configurer Fedora sur ce portable, et notamment : Dépôts Livna, KDE & FreshRPMs, Touches spéciales / multiméida, Support du NTFS & des cartes Compact Flash, Jouer les MP3, vidéos, Mettre à jour le BIOS, résolution 1280x768, Activer le Direct Rendering (DRI), flamber avec AIGLX & Compiz, Utiliser les fonctionnalités Suspend to RAM & Hibernate: Suspend to Disk, ... !
  • Scott's Dell Latitude D610 and Linux Fedora Core 3Scott partage son expérience pour :
    Installing Fedora Linux Core 3 ; swap partition ; Configuring X ; Suspend to RAM, Suspend to Disk ; Ethernet & Wireless adaptors ; Speedstep ; Laptop Mode for Linux 2.6, SATA, spindown, "can't use DMA" ; DVD Playback ; Audio configuration

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